A la belle robe dorée, succède un nez très beurré. Ce beurré ne nous quitte pas en bouche. Les arômes floraux et fruités se mêlent avec de la noisette, de l'aubépine dans un tourbillon de saveurs appréciées. Bu, il y a deux ans, je constate que ce vin s'est bonifié avec le temps. C'était le coup de coeur de la soirée.
A noter que les traces rouges sur la bouteille qui semblent décoratives, en fait sont des éclaboussures d'un Cahors 1998 qui s'était brisé au sol. Mais finalement, c'est presque joli ! C'est sans doute une belle illustration de la théorie du chaos.
Je n'ai pas encore la capacité (ou l'imagination?) de détecter l'humus de la forêt de Fontainebleau au lever du jour du 12 septembre 2008 ou bien de relever de la cerise dans le blanc !<br />
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Mais je me cantonne à ce dont je pense être à peu près sûr dans mes perceptions.<br />
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Merci néanmoins :)