Bienvenue sur ce blog qui est un peu un journal de nos dégustations et qui vous est grand ouvert !
Dans le cadre du sentier gourmand, quelques crus de ce village qui se revendique le berceau du Riesling en Alsace ont été dégustés par votre serviteur.
1) Crémant d’Alsace, Ruhlmann:
La dégustation s'est faite au coeur des vignes, dominées par le château de l'Ortenbourg.
1) Crémant d’Alsace, Ruhlmann:
La bulle est fine et bien présente, le vin sec et parfumé à souhait. Pas mal du tout !
2) Sylvaner Domaine 58 (Ernst), 2006 :
Un Sylvaner qui passerait presque pour un Riesling. La robe est claire.Il est bien concentré, ensoleillé sur du citron et des fleurs blanches.
3) Sylvaner, Christophe GUNTZ, 2000 :
Ce Sylvaner a déjà 8 ans : on le remarque à la robe déjà quasiment brune. Le vin est sur la noix, complètement atypique. Dense, il est agréable, un peu oxydé quand même, il ressemble à un vin du Jura.
4) Pinot Blanc, Jean-Paul Schmitt, 2006 :
Un vin minéral, fin sur une robe claire. On sent un peu de silex, un vin agréable dans son genre.
5) Pinot Auxerrois, Ruhlmann, 2006 :
A l’opposé ou presque du précédent : il présente plus les caractéristiques d’un vin d’apéritif. Une plus grande sucrosité est présente.
6) Pinot Auxerrois, DUSSOURT, 2006, Réserve particulière :
Agréable, il présente une point de vanille qui me fait penser à un séjour en fût de chêne. Les serveurs ne peuvent m’apporter une réponse. J’interrogerai le domaine sur ce point. Pas mal.
7) Pinot Auxerrois, domaine HAAG, 2006 :
On retourne sur un Pinot de type sucré.
8) Pinot Auxerrois 2005, Domaine 58, Ernst :
Le registre est plus sec, fleurs blanches, fougères et un peu de citron.
9) Pinot Auxerrois, BLUMSTEIN, Non millésimé ( ?),
Pas de millésime sur l’étiquette, étonnant. BLUMSTEIN réussit bien son auxerrois, et c’est une nouvelle fois le cas. A condition d’aimer le côté sucré de ce vin.
Je craque pour le DUSSOURT : original et sympa. Le BLUMSTEIN n’est pas mal dans le registre plus sucré.
Nous continuons sur une choucroute de bon aloi :
10) Riesling 2006, SCHMITT, Rittersberg :
La première bouteille est bouchonnée. POur la seconde :
Minéral, une pointe d’agrumes, équilibré.
11) Riesling 2004, BLUMSTEIN :
Après le SCHMITT, le vin a du mal à trouver son rang. Il est un peu mal défini. A regoûter.
12) Riesling 2005, Domaine 58 –ERNST :
Un très bon Riesling. Il évolue sur des notes d’agrumes et pointe même jusqu’aux écorces d’orange. Un mélange complexe et vraiment très agréable. C’est une très belle surprise !
13) Riesling 2006, GUNTZ :
L’acidité est encore bien présente. En même temps, 2006 a été un millésime difficile. Le vin semble encore un peu vert et pourrait gagner un à deux ans de garde.
14) Riesling 2006, FREY-SOHLER :
Un riesling typé très sec sur le silex. Il ressemble au SCHMITT du début.
15) Riesling 2006, HAAG :
L’acidité semble dominer de manière unilatérale…
16) Riesling 2007, KROSSFELDER :
Un Riesling qui tient ses promesses. Vif, sec, bien équilibré.
Je ne veux pas faire de classement mais le Riesling, certes du millésime 2005, de chez ERNST (domaine 58) a offert une belle surprise !

Quelques uns des Rieslings dégustés (sauf le Dillenseger). Mention pour le domaine 58.
Avec le plateau de fromages, nous passons au pinot noir. Peu seront dégustés par manque de temps :
17) Pinot noir DUSSOURT, Réserve particulière,2006 :
De la chair mais beaucoup de tannins.
18) Pinot Noir BLUMSTEIN, cuvé Symphonie, 2005 :
Une belle étiquette mais un vin qui semble se chercher. Peut être à regoûter !
19) Pinot noir, SCHMITT, 2006 :
Du fruité dans la jeunesse. On sent un bon pinot noir qui a pris un peu la barrique ? Un bon vin !
Les Pinot Noir.
20) Gewurztraminer, SCHMITT, 2006 :
Première bouteille bouchonnée. La seconde offre un vin sur la rose et le litchees qu’on apprécie mais avec une certaine acidité.
21) Gewurztraminer, DUSSOURT, 2006 :
Un bon gewurz qui remplit son cahier des charges.
22) Gewurztraminer, RUHLMANN, 2006 :
POur ce millésime difficile, le vigneron offre un vin souple, dense et généreux. Tout ce qu’on attend d’un gewurz !
23) Gewurztraminer, BLUMSTEIN, 2006 :
Il y a une point de souffre qui semble nuire à l’harmonie du vin.
Voilà, une rude journée qui laisse quand même quelques grands contours sur les vignerons de ce village !