Bienvenue sur ce blog qui est un peu un journal de nos dégustations et qui vous est grand ouvert !
Soirée Riesling d’Alsace :
Nous nous sommes réunis pour une soirée de dégustation de quelques riesling alsaciens :
1)Riesling M. GOETTELMANN, 2003, Châtenois
: Ce riesling est typique du secteur avec une présence minérale réelle. Il est sec, frais, vif et équilibré avec une belle pointe de citrus.Un bon rapport qualité prix.
2)Riesling J.CATTIN, 2005, Voeglisthoffen
: Plus jeune, il est moins sec et un peu plus moelleux mais son fruité est également sur le citrus et marqué par une légère acidité finale.3)Riesling, Sacré Cœur, 2001, Cave de Traenheim
: Offert par Christian, le nez présente déjà une très ténue oxydation mais aucunement néfaste. Il est plus tendu, horizontal et présente une typicité du riesling qui ne se dément pas avec une pointe de pierre à fusil et une belle longueur.4)Riesling, Mischler, Bennwhir, 1996
: Plus vieux vin de la soirée, il a une belle attaque, il est vif, vertical, nerveux et acidulé voire un peu acide sur la fin même s’il retombe assez vite. Il marquera par son aspect pétroleux, surtout.5)Riesling, Weingarten, Bernhard-Reibel, 2002, Châtenois
: Ce cru est issu des meilleurs parcelles de CHATENOIS. Mais le manque d’aération ne lui permet peut être pas de s’exprimer pleinement même si on sent qu’il douceureux, il reste à démontrer sa grandeur même si Christian qui l’offre est enthousiaste, je reste sur ma faim. A regoûter.
6) Riesling, J.BECKER, Bio, KRONEMBOURG, 2005,
Zellenberg : On reconnaît bien ce cru équilibré, fin, avec un peu de gras qui développe une belle matière fruitée. Il est moins sec que la moyenne des autres riesling bu ce soir. Il est ramené par Fred ! C’est vraiment un bon produit qui pourrait encore prendre un ou deux ans !
7) Riesling J.BECKER, Bio, LERCHENBERG, 2002
: Plus vieux, celui-ci exprime encore plus de matière et de gras en milieu de bouche avec un cortège de citrus qui tend vers le coing. Il tend à être presque onctueux avec une pointe lactique ténue. Il n’a pas pris une ride.
8) Riesling, MULLER, Bergheim mais Grand Cru ROSAKER, Unhawhir, 2002 :
J’ai juste un doute sur le millésime, car je fais tout de mémoire, et elle est loin d’être parfaite. En tout cas ce cru ramené par Aurélien est une vraie originalité puisqu’il s’agit d’un négociant. Cela dit le vin es très intéressant avec des notes d’orange marquées en fin de bouche et un côté acidulée très présent tout comme en début de bouche l’aspect minéral qui n’est pas négligé.
9) Riesling, GRAND CRU SCHLOSSBERG, Anne BOECKLIN,2006
: Offert par Régis, le plus jeune vin de la soirée est détecté à l’aveugle notamment par une légère présence de SO2 au premier verre et une acidité typique du millésime. Cependant, il reste très équilibré, minéral, plein et donc caractéristique de son terroir ! Avec un poisson…
10) Riesling, G. SCHMITT, Epfig, Prélude d’hiver, 2005
: C'est le "vendanges tardives" de la soirée. Le répondant de ce vin dont le côté moelleux marqué par la pêche et le coing fait du pied à la charlotte à l’ananas de Stéphanie: bel accord !
11) Riesling, R. GRESSER, Grand Cru Moenchberg, 2004
: Voici un vin ouvert tout à la fin pour terminer quelques fromages. Un riesling tendu, sur sa minéralité, la roche, la pierre : mais elle a du cachet cette pierre, de la classe !Le vin est soutenu, plein, nerveux. Il est sec très équilibré et vif ; ciselé ! On a adoré. Il est vraiment à part des autres vins.
Voilà une belle soirée, où un échantillon des riesling d’Alsace ont pu être dégusté dans une excellente ambiance.