Bienvenue sur ce blog qui est un peu un journal de nos dégustations et qui vous est grand ouvert !
Cette année, je roule donc les dégustations sont limitées. Nous nous y rendons avec Christian.
Nous mangeons à la célèbre paillotte. Après un pinot gris sans histoire et d’origine inconnue, nous cheminons avec une excellente viande sur une bouteille de Pinot Noir, 2007, Réserve, Cave d’Eguisheim, vieillit en fût de chêne qui est bien agréable et affiche un côté épicé pas désagréable. Le bois ne parasite pas trop le vin.
Gewurztraminer Léon Beyer, 1998 en vendanges tardives
: ah ! Il est épuisé…Dommage, pas moi J
Gewurztraminer F.E. Trimbach, Ribeauvillé 2002 en vendanges tardives :
Le fruit confit est au rendez-vous pour une sucrosité moyenne+. Un bon vin.
Gewurztraminer HUGEL & FILS, 2002 en vendanges tardives
: Avec ce nom prestigieux, on s’attend au meilleur. Mais je me retrouve face à un vin un peu astringent sur la vin et assez peu expressif dans son ensemble. Grosse déception pour moi. Comme quoi…
Gewurztraminer Dopff au Moulin, 2003 en vendanges tardives
: Millésime solaire, je m’attends à quelque chose d’explosif. Déception. Le vin ressemble un peu à celui d’HUGEL même s’il est plus doux sur sa finale. En bouche, il exprime des arômes de bananes et de fruits exotiques.
Ce sera tout, pour ce soir, malheureusement. On passe au contrôle électronique d’alcoolémie : 0,04g/l…J’ai de la marge. Le test est effectué 3h30 après l’absorption des premiers verres et 30mn après le dernier, qui ne compte donc pas. Mais la marge est là, néanmoins.