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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 08:45
Le caveau Michel GOETTELMANN fait des portes ouvertes en ce 29 mars, jour de mes 38 années terrestres.

Au programme, visite de la cave, dégustation bien sûr d'Alsace mais aussi de Bourgogne et de Beaujolais avec des vignerons amis. Pour compléter le tout: fabrication de nappes alsaciennes
en direct, dégustation de bières bruxelloises et de pâtisseries, chocolat ainsi que de charcuteries dans la grande tradition alsacienne; L'entrée est gratuite au 27 rue des Goumiers. J'y ferai un saut de 10H15 à 10H45.


Puis après quelques crus qui seront ouvert (ou pas) pour la petite fête d'anniversaire !

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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 08:35
De l'aveu même du secrétaire de la confrérie: "celle-ci ne se prend guère au sérieux et aime s'amuser". La preuve ce samedi soir où la dégustation des crus du village a tenu la part belle aux blagues en présence de Ernest Wieser, ex animateur cuisinier sur FR3 et patron de l'Ange à SCHILTIGHEIM. Il fait aussi référence en matière de cuisine à la bière.

Le Crémant Frey-Sohler était bien agréable, en présence de nos reines du vin d'Alsace dont Frédérique.

De gauche à droite: le Grand Maître de la confrérie des Riesling, la Reine des vins d'Alsace, Ernest Wieser, Anne Catherine et Anne, dauphines de la reine.
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 15:44
L'actuel propriétaire de ce château à Pommard, s'appelle...François Julien de Pomerol (Il eut pu produire du Bordeaux).

L'anecdote passe, les vins restent: Superbe Bourgogne blanc 2007 à l'élevage intégré qui n'enlève rien à la vivacité et à la fraîcheur d'un blanc franc et simple.

Le rosé (2007) surprend par sa délicatesse et sa complexité. Un vrai vin à 6,90€.

Le rattafia tranquille (mélange de moût de raisin et de marc) est un spiritueux joliment fait. Sa finale sur l'olégianeux n'en finit pas !

Le marc est plus vert mais très correct.

Le vigneron venant tout juste d'arriver nous renonçons à déguster les Pommard 1er Cru, trop froids.

Le Meursault 2007 offre un élevage bois nettement marqué qui semble comme masquer un manque de puissance du raisin. Mais il vient d'être mis en bouteille, laissons le donc reposer un peu.
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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 15:37
Nous voici dans ce salon castinétain à déguster des crus du Beaujolais du Château Montmelas.

Pour l'anecdote, ce château a servi de décor à la série "Camelot" sur M6.

Cela dit, le Beaujolais 2000 est passablement éteint, le 2005 ne me convainc pas.

Le blanc manque de matière où est-elle mangée par un élevage bois effronté ?

J'ose à peine évoquer la cuvée 1566 vendue à 11,60€ sans doute pour son étiquette et la charge historique. En effet, cette date est celle du rachat par la famille de l'actuelle propriétaire du château.

Le beaujolais village 2007 tire cependant son épingle du jeu grâce à un beau nez, à 6,20€.

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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 09:22



Une vigneronne moderne

A la Vancelle, un panneau un peu surprenant indique un vigneron. Pourtant, nous sommes bien loin de la route des vins et de la zone AOC. Ce sont les affres d’aujourd’hui lorsqu’une jeune vigneronne se lance dans une exploitation.

 

Caroline Eggenspieler a 31 ans. Elle est fille de vignerons depuis trois générations. Son père, qui a eu quatre fille, a été un grand promoteur du pinot noir de qualité en Alsace et au-delà. "  Le travail de la vigne m’a toujours passionnée  ", depuis toute petite. Je ne me voyais pas faire autre chose " indique la jeune femme, désormais mère de deux enfants. Elle fait des études au lycée viticole de Rouffach puis complète sa formation par des études d’œnologie à Obernai. Diplômes en poche, elle se lance dans la création de sa propre entreprise. Les vins Eggenspieler existent officiellement depuis 2006, premier millésime embouteillé. Avec 4,5 hectares de vignes disséminés entre Châtenois et Scherwiller pour le riesling, Epfig pour le gewurztraminer, Rosheim pour le sylvaner et enfin Otrott pour le pinot noir, les terroirs sont les plus adaptés pour chaque cépage. Cela est un avantage pour le consommateur mais pas forcément pour le viticulteur qui s’oblige à de fastidieux déplacements. Et Caroline a une autre passion : le miel. Châtaigier, sapin ou toutes fleurs, c’est un complément au cohérent au travail de la vigne, " même si les abeilles sont au plus mal, en ce moment " relève l’apicultrice-viticultrice.

 

Vendanges, an III

 

Pour ses troisièmes vendanges, Caroline a trouvé son rythme de croisière. Elle se sent à sa place en tant que femme, mère et vigneronne. " En 2008, ce n’est plus un problème, beaucoup de femmes sont reconnues dans ce milieu. Mais il est vrai que mon mari me donne un sérieux coup de main ". Joffrey Eggenspieler est pour sa part responsable d’exploitation forestière mais s’investit aussi beaucoup dans les vignes. " Je m’occupe aussi des enfants " indique ce père moderne. Pour le moment, le raisin est encore vinifié à Barr avec un œnologue qui suit le processus. " Pour ce qui est de notre implantation actuelle à la Vancelle, il était difficile de trouver rapidement un endroit approprié sur la route des vins ainsi que d’acheter des vignes. Je souhaite encore louer un hectare " avoue Caroline. Mais le couple a acheté une ferme à Scherwiller, au cœur du vignoble dans laquelle il stockeront dès l’an prochain le produit de leurs vignes chez eux, enfin.

 

Philippe Grussenmeyer (c) DNA 2008.

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 09:32

On a commencé par un TOUR CARNET, un Médoc qui est un cru classé, si je ne m'abuse. Le millésime 2004 aurait du offrir un vin quelque peu fait: Pas du tout: l'attaque du bois déboule comme l'armée allemande sur Paris si j'ose dire et ne laisse guère de papilles gustatives intactes...C'est le massacre !

Ensuite, les tannins sont si serrés que le vin n'exprime rien d'autres que de l'astringence. C'est vraiment bizarre. Sans doute faut-il l'attendre ou le carafer.

Je me fais une autre idée d'un cru classé...



La bonne surprise vient de SOCIANDO MALLET 2006: L'attaque se fait sur un boisé très discret qui vient comme naturellement supporter un vin volumineux au fruité intense. Le vin est encore jeune et pourtant il est tout à fait agréable à boire. Un bel exemple de ce qu'il faut faire. J'ai aussi repris du 2004, il en restait hors catalogue.

Nous finirons cette mini-dégustation par un Muzard, 2006,Santenay "La 9ème de Mus'art": Un nez intéressant de diverses épices mais deux ans de garde lui feront du bien.

Quelques autres achats à l'unité :

Saint-Joseph "La Bise" Colombo, 2006: La RVF vante tant les mérites de cet ancien journaliste, que je suis obligé de me faire ma propre opinion...Un jour. Et ce vin là était accessible (env.14€)



















Non dégusté également ce Nuit Saint Georges dont j'ai trouvé la bouteille très belle...Pour le contenu, il faudra attendre un peu:




















J'ai aussi pris du SAUTERNES RABAUD PROMIS, 1999.

Voilà, pour l'essentiel ! Qu'en pensez-vous ?

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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 07:21

Ce ne sera pas long. Nous sommes venus voir Thomas Dutronc et Calli (un peu trop engagé politiquement) mais bon artiste !

Je déguste néanmoins un Riesling 2005 Médaille d'Or à Colmar de chez Dopff au Moulin: Il est bien ce Riesling, avec son citron jaune, sa finale qui reste belle. Je suis étonné surtout par rapport au Pinot Gris 2005 de la même cave, il est sigilé mais reste un pinot gris de belle facture.

Je finis par le crémant (car Dopff se revendique l'inventeur du crémant d'Alsace) qui apporte satisfaction mais que je ne puis trop juger l'ayant bu en dernier.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 07:12

 

Cette année, je roule donc les dégustations sont limitées. Nous nous y rendons avec Christian.

Nous mangeons à la célèbre paillotte. Après un pinot gris sans histoire et d’origine inconnue, nous cheminons avec une excellente viande sur une bouteille de Pinot Noir, 2007, Réserve, Cave d’Eguisheim, vieillit en fût de chêne qui est bien agréable et affiche un côté épicé pas désagréable. Le bois ne parasite pas trop le vin.

 

 

Gewurztraminer Léon Beyer, 1998 en vendanges tardives

 

 : ah ! Il est épuisé…Dommage, pas moi J

 

 

Gewurztraminer F.E. Trimbach, Ribeauvillé 2002 en vendanges tardives :

 

Le fruit confit est au rendez-vous pour une sucrosité moyenne+. Un bon vin.

 

Gewurztraminer HUGEL & FILS, 2002 en vendanges tardives

 

 : Avec ce nom prestigieux, on s’attend au meilleur. Mais je me retrouve face à un vin un peu astringent sur la vin et assez peu expressif dans son ensemble. Grosse déception pour moi. Comme quoi…

 

Gewurztraminer Dopff au Moulin, 2003 en vendanges tardives

 

 : Millésime solaire, je m’attends à quelque chose d’explosif. Déception. Le vin ressemble un peu à celui d’HUGEL même s’il est plus doux sur sa finale. En bouche, il exprime des arômes de bananes et de fruits exotiques.

 

Ce sera tout, pour ce soir, malheureusement. On passe au contrôle électronique d’alcoolémie : 0,04g/l…J’ai de la marge. Le test est  effectué 3h30 après l’absorption des premiers verres et 30mn après le dernier, qui ne compte donc pas. Mais la marge est là, néanmoins.

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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 11:32
Ma grande fille est folle de Cendrillon et de sa pantoufle de verre. Je ne reviens pas sur la polémique qui hante ce conte avec Perrault qui parle de verre ou Balzac qui parle de vair (peau d'un petit écureuil)...

Gardons la première version popularisée par Walt Disney...Et regardons cette bouteille de Gewurz de chez Guntz à Scherwiller qui est chaussée d'un beau bouchon de verre ! C'est très élégant et apparemment très efficace.

Seul souci que me confie le truculent vigneron: le coût est doublé par rapport  à un bouchon en liège...
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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 11:11

A l’occasion de cette foire aux vins miniatures d'été à Sélestat, j’en profite pour déguster quelques crus dont un tryptique de Gewurz :

Gewurztraminer, Guntz, 2005, Scherwiller

 : Un vin plaisant tout en douceur et bien fait.

Gewurztraminer, M. Goettelmann, 2007, Châtenois

 : Présent à cette foire, il fait déguster son tout récent millésime 2007. Comme il vient juste d’être embouteillé, des traces de CO2 sont nettement visibles et le vin doit encore se stabiliser. Cependant, d’ores et déjà, il est nettement moins secs que le 2006 et les arômes de litchees et de rose sont présents et vont sans doute s’affirmer pour un vin qui sera assez moelleux. La richesse en sucre m’évoquait quasiment un VT.

 

Gewurztraminer, Frey-Sohler, 2005, Vendanges tardives, Scherwiller

 : Voilà que ce viticulteur m’offre ce cru très sympathique : La belle couleur or laisse déjà présager le meilleur et pour une fois, c’est l’ananas qui domine ce vin très agréable tout en force néanmoins et très sucré, mais pas pâteux. Quelques années en cave lui feront grand bien.

Champagne Froment :

Le dosage est savant, la noisette ressort nettement, de fines bulles parachèvent ce champagne correct.

Pinot Blanc, 2007, Ville de Sélestat

 : Non commercialisé, ce cru est exclusivement servi aux réceptions de la mairie ; j’ai pu y goûté, il est plutôt tendu avec une acidité présente. Le 2006 était nettement mieux.

Pinot Noir, 2007, Cuvée Prestige, Louis HAULLER

 : un honnête pinot noir.

 

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