Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 20:47

Sur l'invective du sieur Brunal, voilà quelques commentaires sur mes dernières dégustations:

Atypique d'abord, ce vin de Waldmeister (aspérule en Français): bu très frais, cela change vraiment et pas désagréable avec son côté acidulé.

Retour vers le futur avec ce côte du Rhöne CDNP déclassé de chez AVRIL cuvée du Père Carles 2001: fondu, puissant, épicé il est agréable à boire !

LAULAN-DUCOS Médoc (prestige) 2004: Il commence à se fondre sur de belles notes de fruits rouges, il nous reste entre deux et cinq ans à attendre ! :)

Costière de Nimes: Grand Cassagne 2006: j'en parle à un collègue en lui disant que je l'ai trouvé fort plaisant quand il me rappelle qu'il est très bien noté chez Parker et que c'est lui qui me l'avait fourni: EUREKA !

Un poil trop sucré pour moi, mais ce coeur de saignée est la rançon de son beau fruité !

 

Gewurztraminer 2002 Ville de Colmar: une ville fait du vin et le fait bien ! Bien équilibré, sans histoire ! Bravo.

Repost 0
25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 18:21

Dernières dégustations Mai 2008:

Champagne Roederer Brut Premier : laissé longtemps en cave : quelle complexité, quelle longueur ! 17/20

Tokay Pinot Gris 2006, Caves de Turckheim : très beau pinot gris, très agréable. 15/20.

Jura : coteau des Avarèches, L’Etoile AOC, 2002, Lycée viticole : 80% Chardonnay, 20% Savagnin : très beau vin qui mêle des notes de noix, un beau fruité et une belle fraîcheur encore grâce au chardonnay qui offre une finale sur les agrumes.16,5/20.

Gewruztraminer 2003 Grand Cru Zoztenberg A. Wantz : je ne connaissait pas de grand cru, il offre des parfums atypiques mais réels, j’ai presque cru qu’il s’agissait d’un Muscat. 12/20.

Jura, 2002, domaine Rolet : on retrouve la noix, mais plus de fraîcheur, vraiment sympa : 14/20.

Gewurztraminer 1997, Vendanges tardives, Albert Mann : très belle couleur dorée, beau fruité, mais bu en toute fin de repas, c’était un peu dur et ne m’a pas vraiment permis de l’apprécier à sa juste valeur, c’est pourquoi je ne le note pas. Sans doute un carafage eut été utile.

Beaucoup de blancs, en somme !

Repost 0
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 19:47

Déjeuner du 18/5/2008.

Sur des verrines d’œufs de lompes, saumon et crème fraîche, saumon fumé et tatziki : 


Magnum de champagne Pérard Grand Cru : Beau volume en bouche, belles bulles fines et généreuses : 15/20.

En son tartare de saumon fumé : Magnum de Chablis domaine Texier 2005 : Elégant, bel équilibre, agrumes, floral, finale sur l’amande discrète : bravo ! 16/20.

Sur des cotelettes d’Agneau de Nouvelle-Zélande et son cortège légumier et pommes de terre rates :

Volnay Blondeau-Danne 1986 : Belle amplitude encore, troublé mais fin et fondu. 16/20

Bordeaux, Haut-Médoc, Cru Bourgeois, Malescasse, 1998 : Encore bien puissant, beau fruit, fondu : 16,5/20

Crozes Hermitage 1997 Pierre Chanu ( ?) : Un peu étrange. Mon frère aura la bonne définition : sent le feu de bois éteint : exactement cela. Discordant. 13/20.

Lirac Saint-Roch 2004 : A la dégustation d’achat au salon des vignerons était superbe. Je le découvre à 3 étoiles dans le guide Michelin 2008 mais là après les autres vins, ce n’est pas le top. A attendre 3 ans…14/20.

Peut-être qu’une carafe eut été bénéfique.

On finit le repas (il est déjà 17H00) :

 

Champagne Perrard Millésimé 2002, cuvée spéciale Edouard Julien : Noisette, belles bulles fines ; joli champagne. 16,5/20. Amusant, car la première fois que le goutais, je lui donnais 9/20.

Je termine avec un beau Limoncello et ses fraises : mariage à recommander !

Repost 0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 09:11


Régis propose une dégustation à l'aveugle : voilà un blanc au nez d'agrumes explosif, de couleur clair: nulle doute c'est un Riesling.

En bouche, il manque légèrement de tension acide mais propose une confirmation des agrumes et une minéralité relativement correcte même si derrière le sucre fait son travail flatteur pour les palais peu au fait d'une droiture réelle.

Je dis donc Riesling mais je ne vois pas plus loin, un millésime jeune sans doute. Pour la maison, je ne sais pas.

Au final c'est un Jean CORNELIUS (?) Cuvée Amandine 2006. Un produit créé donc pour un supermarché !! Mais finalement se révèle très surprenant ! Comme quoi...
Repost 0
Published by Philton
commenter cet article
11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 08:07

Déjeuner du 4 mai 2008 :

 

Crémant André DUSSOURT Brut tradition 2006 : dosage correct, bulles fines et nombreuses qui emplissent bien la bouche sur des notes florales et teintées de vanille et de noisettes discrètes. 14/20.

Crémant André DUSSOURT Brut 100% Riesling 2005 : Plus sec, convient bien à un repas entier. 15/20.

A redéguster.

Crémant André DUSSOURT Magnum Millésimé 1999 : Le bouchon est affecté. Il faudra le regouter !

Riesling TRIMBACH 2005 : Sec avec une finale très prononcée sur le citron vert et une belle longueur. 15/20

Riesling GERBER Hahnenberg VV 2004 : Plus " doux ", plus accessible et finalement plaisant pour bien moins cher ! 15/20

Riesling PFISTER 2002 – Grand Cru ENGELBERG : Allez je me laisse tenter par ce cru de DAHLENHEIM que je ne connais absolument pas et là très belle surprise un vin d’un très bon équilibre, minéral, légèrement pierre à fusil et fort bien fait ! 16/20 

Tokay Pinot Gris 2001 Cave Kayserberg  Cuvée de la Libération : Vin qui est à boire et qui tend légèrement à s’oxyder. Mais de bon aloi encore. 13/20.

 

Santenay 1er Cru Commes 2005 Roger BELLAND : Rond et vif, frais ; sur le fruit rouge et les épices d’une belle longueur très agréable notamment avec le temps plutôt chaud. Constitua pour moi une belle surprise ! 16/20

Graves 2003 – Maypé Lagrave : Bon graves mais en dégustation alternée avec le santenay, il est moins adapté au quasi de veau, je trouve et surtout au regard de la journée quasi estivale. 14/20.

Saint-Romain Alain GRAS 2004 : Note noisetée, boisée, noix, un peu moins gras et ample qu’un meursault mais milieu de bouche fort généreux et finale pas du tout effacée en font un excellent breuvage (facturé 37€ tout de même). 16,5/20

Repost 0
Published by Philton - dans Restaurants etc.
commenter cet article
11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 08:07

Dîner du 10/5/2008.

Epineuil Rosé (Appellation Bourgogne) Domaine Fournillon 2003 : Un rosé racé, vif, frais, très fruité : sur l’agneau grillé, parfait ! 16/20. Nous le regoutons après le Rioja Antigua Usenez 1998, et il ne dépare pas du tout !

Bordeaux Supérieux Clos Salvètre( ?) 1995 : Bizarre…mais peu agréable : 7/20.

Rioja Antigua Usenez 1998 : belle robe déjà tuilée, notes épicées dominantes avec un côté tertiaire bien présent. 14/20.

Côte du Rhône Guigual 2002 : Plutôt puissant et concentré. Bien fait pour le prix : 15/20.

Gewurztraminer Domaine Mischler Vendanges Tardives 1990 : Robe or superbe. EN bouche, on s’attend à plus de sucre, mais qu’importe puisque les notes de fruits jaunes confits sont bien là. Le vin est sans doute à boire, mais reste encore très agréable ! 15/20.

Pinot Grigio Eppental ( ?) 2002 (Italie) : je croyais tomber sur une sorte de VT, pas du tout ! C’est un vin sec qui est donc à regoûter !

Gewurztraminer Sélection de Grains Nobles - Michel GOETTELMANN- Châtenois 2005 : Robe or magnifique également avec une bouche pleine, du gras, du fruits confits mais une note finale légèrement verte qui démontre que le vin peut (doit ?) encore attendre 2-3 ans pour commencer à s’exprimer pleinement. 16/20.

 Voilà, n'hésitez pas à poster des coms !

Repost 0
9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 14:23

Le Riesling de Voeglistthoffen, de CATTIN offre en ce millésime 2005 un vin inférieur à son prédécesseur de 2004. Trop standard, il est triste à mourir.

9/20.

Gewurztraminer 2006. M. GOETTELMANN - Châtenois.

Ce Gewurztraminer est issu d'un millésime difficile. Le vigneron l'avoue lui-même. Cependant le nez est foncièrement sur la rose et le litchi. Il évolue sur les m^^emes notes en bouche même s'il n'a pas l'expression aromatique du 2005 non plus. Il reste agréable pour l'apéritif avec un SR maîtrisé.

13,5/20.

Repost 0
9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 14:18

Bu en cette journée de vote, un Margaux, Sirène de Giscours 2001. Carafé sans doute trop peu de temps, le vin annonce néanmoins un beau nez sur le cuir, une pointe de réglisse. La bouche se confirme dans ce registre avec en prime du fruit rouge lissé, du tannins discrets et une belle concentration globale même si la longueur en bouche reste moyenne. Le boisé reste très discret ce qui est appréciable. A redéguster ce soir encore, après quelques heures de carafage !

15/20

Le Gewurz vinifié par WOLFBERGER avec l'apport de raisins bio de Diettrich à SCHWERWILLER offre pour 2004 un vin plutôt fermé même si agréable. A regoûter avec carafage préalable...

14/20

Repost 0
2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 21:16

Ce cru bourgeois (tiens, NOAILLAC vient de perdre l'appelation !) dans ce millésime peu encourageant pourrait bien faire fuir à toutes jambes !

Et pourtant servi étrangement sur un pot au feu, le vin est éclatant avec un nez puissant de sous-bois, de champignons, de renfermé et de cassis il se confirme en bouche avec une présence un peu évavise mais où le cassis sonne le tocsin avant que la cavalerie des notes tertiaires achèvent l'assaut d'un palais conquis par ses flaveurs de vieux Bordeaux comme je les aime tant. Dans un tel millésime, le vin est vraiment plaisant. Nous le finirons sur un camembert fermier, accord que j'adore particulièrement et qui ne me décevra pas.

Un vin qui mérite son 16/20 !

Repost 0
1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 09:41
Voici que j'ai l'honneur de découvrir un Saint Emilion Grand Cru Château Haut-Gravet 1986.

Après 18 de maturation en notre cave, voilà que ce cru exceptionnel est à son apogée.

Couleur pourpre encore foncée ! Incroyable !

Ensuite au nez, une vraie puissance qui résonne au fond des narines ! :-l

Et en bouche, alors là, des petits fruits rouges pour un vin assez rond et des tannins résiduels ont survécu à une maturation exemplaire !

Des notes de cuirs, de café complètent la réalité d'un cru réussi qui en milieu de palais offre des notes épicées de circonstance pour déployer une longueur en bouche très intéressante.

Le 1989 que je déguste quelques mois après se révèle encore supérieur ! Le 1988 ne sera pas spécialement en retrait. Ce Haut-Gravet c'est vraiment un bon produit, mais on ne le trouve nulle part ! Un si bon vin loin des FAV !
Repost 0