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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 09:11


Régis propose une dégustation à l'aveugle : voilà un blanc au nez d'agrumes explosif, de couleur clair: nulle doute c'est un Riesling.

En bouche, il manque légèrement de tension acide mais propose une confirmation des agrumes et une minéralité relativement correcte même si derrière le sucre fait son travail flatteur pour les palais peu au fait d'une droiture réelle.

Je dis donc Riesling mais je ne vois pas plus loin, un millésime jeune sans doute. Pour la maison, je ne sais pas.

Au final c'est un Jean CORNELIUS (?) Cuvée Amandine 2006. Un produit créé donc pour un supermarché !! Mais finalement se révèle très surprenant ! Comme quoi...
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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 08:07

Déjeuner du 4 mai 2008 :

 

Crémant André DUSSOURT Brut tradition 2006 : dosage correct, bulles fines et nombreuses qui emplissent bien la bouche sur des notes florales et teintées de vanille et de noisettes discrètes. 14/20.

Crémant André DUSSOURT Brut 100% Riesling 2005 : Plus sec, convient bien à un repas entier. 15/20.

A redéguster.

Crémant André DUSSOURT Magnum Millésimé 1999 : Le bouchon est affecté. Il faudra le regouter !

Riesling TRIMBACH 2005 : Sec avec une finale très prononcée sur le citron vert et une belle longueur. 15/20

Riesling GERBER Hahnenberg VV 2004 : Plus " doux ", plus accessible et finalement plaisant pour bien moins cher ! 15/20

Riesling PFISTER 2002 – Grand Cru ENGELBERG : Allez je me laisse tenter par ce cru de DAHLENHEIM que je ne connais absolument pas et là très belle surprise un vin d’un très bon équilibre, minéral, légèrement pierre à fusil et fort bien fait ! 16/20 

Tokay Pinot Gris 2001 Cave Kayserberg  Cuvée de la Libération : Vin qui est à boire et qui tend légèrement à s’oxyder. Mais de bon aloi encore. 13/20.

 

Santenay 1er Cru Commes 2005 Roger BELLAND : Rond et vif, frais ; sur le fruit rouge et les épices d’une belle longueur très agréable notamment avec le temps plutôt chaud. Constitua pour moi une belle surprise ! 16/20

Graves 2003 – Maypé Lagrave : Bon graves mais en dégustation alternée avec le santenay, il est moins adapté au quasi de veau, je trouve et surtout au regard de la journée quasi estivale. 14/20.

Saint-Romain Alain GRAS 2004 : Note noisetée, boisée, noix, un peu moins gras et ample qu’un meursault mais milieu de bouche fort généreux et finale pas du tout effacée en font un excellent breuvage (facturé 37€ tout de même). 16,5/20

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Published by Philton - dans Restaurants etc.
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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 08:07

Dîner du 10/5/2008.

Epineuil Rosé (Appellation Bourgogne) Domaine Fournillon 2003 : Un rosé racé, vif, frais, très fruité : sur l’agneau grillé, parfait ! 16/20. Nous le regoutons après le Rioja Antigua Usenez 1998, et il ne dépare pas du tout !

Bordeaux Supérieux Clos Salvètre( ?) 1995 : Bizarre…mais peu agréable : 7/20.

Rioja Antigua Usenez 1998 : belle robe déjà tuilée, notes épicées dominantes avec un côté tertiaire bien présent. 14/20.

Côte du Rhône Guigual 2002 : Plutôt puissant et concentré. Bien fait pour le prix : 15/20.

Gewurztraminer Domaine Mischler Vendanges Tardives 1990 : Robe or superbe. EN bouche, on s’attend à plus de sucre, mais qu’importe puisque les notes de fruits jaunes confits sont bien là. Le vin est sans doute à boire, mais reste encore très agréable ! 15/20.

Pinot Grigio Eppental ( ?) 2002 (Italie) : je croyais tomber sur une sorte de VT, pas du tout ! C’est un vin sec qui est donc à regoûter !

Gewurztraminer Sélection de Grains Nobles - Michel GOETTELMANN- Châtenois 2005 : Robe or magnifique également avec une bouche pleine, du gras, du fruits confits mais une note finale légèrement verte qui démontre que le vin peut (doit ?) encore attendre 2-3 ans pour commencer à s’exprimer pleinement. 16/20.

 Voilà, n'hésitez pas à poster des coms !

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 14:23

Le Riesling de Voeglistthoffen, de CATTIN offre en ce millésime 2005 un vin inférieur à son prédécesseur de 2004. Trop standard, il est triste à mourir.

9/20.

Gewurztraminer 2006. M. GOETTELMANN - Châtenois.

Ce Gewurztraminer est issu d'un millésime difficile. Le vigneron l'avoue lui-même. Cependant le nez est foncièrement sur la rose et le litchi. Il évolue sur les m^^emes notes en bouche même s'il n'a pas l'expression aromatique du 2005 non plus. Il reste agréable pour l'apéritif avec un SR maîtrisé.

13,5/20.

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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 14:18

Bu en cette journée de vote, un Margaux, Sirène de Giscours 2001. Carafé sans doute trop peu de temps, le vin annonce néanmoins un beau nez sur le cuir, une pointe de réglisse. La bouche se confirme dans ce registre avec en prime du fruit rouge lissé, du tannins discrets et une belle concentration globale même si la longueur en bouche reste moyenne. Le boisé reste très discret ce qui est appréciable. A redéguster ce soir encore, après quelques heures de carafage !

15/20

Le Gewurz vinifié par WOLFBERGER avec l'apport de raisins bio de Diettrich à SCHWERWILLER offre pour 2004 un vin plutôt fermé même si agréable. A regoûter avec carafage préalable...

14/20

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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 21:16

Ce cru bourgeois (tiens, NOAILLAC vient de perdre l'appelation !) dans ce millésime peu encourageant pourrait bien faire fuir à toutes jambes !

Et pourtant servi étrangement sur un pot au feu, le vin est éclatant avec un nez puissant de sous-bois, de champignons, de renfermé et de cassis il se confirme en bouche avec une présence un peu évavise mais où le cassis sonne le tocsin avant que la cavalerie des notes tertiaires achèvent l'assaut d'un palais conquis par ses flaveurs de vieux Bordeaux comme je les aime tant. Dans un tel millésime, le vin est vraiment plaisant. Nous le finirons sur un camembert fermier, accord que j'adore particulièrement et qui ne me décevra pas.

Un vin qui mérite son 16/20 !

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 09:41
Voici que j'ai l'honneur de découvrir un Saint Emilion Grand Cru Château Haut-Gravet 1986.

Après 18 de maturation en notre cave, voilà que ce cru exceptionnel est à son apogée.

Couleur pourpre encore foncée ! Incroyable !

Ensuite au nez, une vraie puissance qui résonne au fond des narines ! :-l

Et en bouche, alors là, des petits fruits rouges pour un vin assez rond et des tannins résiduels ont survécu à une maturation exemplaire !

Des notes de cuirs, de café complètent la réalité d'un cru réussi qui en milieu de palais offre des notes épicées de circonstance pour déployer une longueur en bouche très intéressante.

Le 1989 que je déguste quelques mois après se révèle encore supérieur ! Le 1988 ne sera pas spécialement en retrait. Ce Haut-Gravet c'est vraiment un bon produit, mais on ne le trouve nulle part ! Un si bon vin loin des FAV !
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 09:39
Nous étions profiter de la superbe vue de ce beau restaurant...

Le Grand Large est le nouveau restaurant de l’hôtel Port-Palace à Monaco. Il a ouvert sa table en septembre 2003 et offre une terrasse particulièrement bien située au dernier étage de l’hôtel, à quelques pas du casino.

Arriver un peu avant le coucher du soleil est indéniablement le moment idéal pour profiter au mieux de la sublime vue panoramique sur le port et le « rocher ». Tout en l’admirant, vous profiterez d’un apéritif très haut de gamme avec par exemple un granité glacé de tomates sucrées pour accompagner une coupe de Laurent-Perrier Millésimée 1995 (19€). Aux fourneaux, le chef, François Pillard n’a pas fini de vous étonner avec de subtils mariages toujours aux couleurs de la Méditerranée. Ainsi si le foie gras vient directement du Gers, sa confection est entièrement locale tout comme les citrons Mentonnais.

A midi, un menu à 35€ est proposé et l’ambiance est assez décontractée. En soirée, en revanche, même si le costume n’est pas de rigueur, l’ambiance est plus distinguée et une explosion de saveurs s’offre à vous dans un menu dégustation à 80€ ainsi qu’une carte des vins des plus somptueuses. Pour accompagner une poularde de Bresse, on remarquera un côte de Provence en demi-bouteille, de Terrebrune d’un remarquable rapport qualité-prix (30€), soit à peu de choses près, le prix au verre d’un excellent Sauternes dans le même établissement. Pour les amateurs, Dom Perignon, Cheval Blanc, Beychevelle ainsi que Trimbach de Ribeauvillé sont de la partie. Le vin au verre reste sans doute la meilleure alternative pour ne pas trop saler l’addition. Sur une carte en perpétuelle évolution, charlotte de langoustines aux aubergines confites, coulis de betteraves et huile de basilic, sole de petit bateau meunière, jeunes pousses et champignons justes raidis constituent quelques uns des mets délicat du moment. Au menu d’une soirée « feu d’artifice », on dégustera avec bonheur l’explosif bâton de foie gras pané à la pistache et à la fleur de sel et on succombera facilement au filet de Saint-Pierre au chorizo cuit à la plancha et son huile Azuréenne. Quant aux filets de rougets, ils sont tout simplement exceptionnels. Le mariage des arômes, la précision de la cuisson, l’argenterie de haute classe et l’excellence du service justifient un rapport qualité-prix des plus corrects pour une soirée inoubliable. L’endroit est évidemment idéal au moment du grand prix de formule 1 ou entre fin juillet et août au moment des grands feux d’artifice. Mais n’oubliez pas de réserver ! Le Grand Large, 7 avenue JFK, 98000 Monaco. Tél. 00377 97 97 90 00. Env. 60 couverts.
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 08:59

Cette année Régis nous a rejoint...A VELO (pratique pour ramener le vin surtout quand son serviteur dévoué a un grand break, ;)). Martial nous quitte rapidement après avoir cherché son DUBRAUD 2006 (dommage !).

Chris & Phil ont préparé une liste de vins spécifiques et amusant: nous nous retrouvons sur Lagardine qui offre de belles surprise dont ces RASTEAUX. Le second plus cher de 4 € sera abandonné, à regret, je dois dire.

Je me concentre sur le BOISRENARD, CDNP notamment et RASTEAU faisant confiance à la critique même si mon avis personnel va en faveur de ST ROCH et de LA GARDINE...De toute façon, le temps sera seul juge !

Nous nous aventurons égaleemnt chez Pierre BISE, très calme et finalement moins causant que sur son blog, il nous offre tout de même un beau tour d'horizon de ses coteaux du Layon et Savennières.

Chris est toujours aussi vindicatif dans ses goûts et ne laisse que peu de chance aux vins qu'ils n'aiment pas.

Son DUBRAUD chéri est acheté également. Finalement j'ai dégusté récemment un DUBRAUD 2004 qui après aération offrait tout de même une belle surprise même si je crains une évolution assez rapide du millésime en raison de sa légèreté.

Je suis déçu car on m'annonce que je n'ai pas de 2005 DUBRAUD, je suis étonné mais en rentrant j'en trouve une caisse enfouie dans ma cave !...

Nous ciblons nos achats vers des crus moins connus mais avant d'épuiser la longue liste de Chris nous quittons les lieux: car il s'agit encore de livré sa majesté REGIS :) ainsi que de rendre service à la commmune d'attache de KRys et l'après midi je dois m'occuper de tracter également pour la campagne des municipales.

Ce salon est décidemment vraiment agréable....A condition de le quitter avant 13H00 car après le monde écrasant fait peur...On remarque la qualité et le choix de ce salon par rapport à l'invitation du ROND POINT, une semaien plus tard dont le seul intérêt véritable sera de goûter un HAUT MARBUZET 2005 au beau potentiel. Pour le reste, quelques achats de vins sont fait, mais ni les prix ni les crus proposés ne sont forcément pertinents. Dommage...Il y aurait fort à faire. Cependant, tant que les gens se précipitent dessus tout va bien !

Un client me fera aussi remarque rla hausse phénoménale des vins de Bordeaux porté par le tsunami d'une inflation mondialiste du prix du 2005. Les russes, chinois et autres nouveaux très riches veulent du Bordeaux. Peu importe le prix. Et du vin vanillé à ce prix-là, à moins d'être un peu bêta, mieux vaut s'en éloigner au profit d'autres crus si nombreux, charmants et charmeurs.

Mais le souci est qu'on reste quand même sur ses habitatudes. Les changer et s'éduquer à de nouveaux goûts est affaire de passion et peut être de snobisme. Car le goût forgé par l'habitude est tellement humain et naturel. Qui ne préfère pas le petit plat mitonné par sa maman plutôt que cleui d'un grand restaurant ?

A bientôt pour de nouvelles aventures !

 

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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 08:51
Belle leçon de la part de ce vin espagnol qui offre toute la beauté du cabernet sauvignon (notamment). Fondu, il gagne encore à être aéré et offre tout bonheur des notes tertiaires de sous-bois semblables à un vieux Bordeaux ! Vraiment agréable. 16.5/20.

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