Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 20:06
Nous finissons le lendemain la visite chez le vigneron Michel GOETTELMANN. Affable et accueillant, il offre d'abord des explications techniques sur le vin qui captent les convives alors présents.

Ensuite, avec Hélène, sa petite fille charmante qui déguste avec nous (mais de l'eau), nous partons sur un Sylvaner 2004 gouleyant. C'est ensuite autour du pinot auxerrois 2004 de faire vibrer les papilles notamment des futurs mariés en quête d'un accord avec le homard désormais incontournable.

Le riesling emporte tous les suffrages avec ses notes d'agrumes et sa vivacité légendaire.

A chaque fois le vigneron fait un rapide historique du cépage dégusté.

Le pinot gris (tokay) cuvé Hélène 2006 raconte son terroir tout comme le Gewurztraminer du même millésime qui offre des notes de roses et de lichees.

Le pinot noir rosé par son côté épicé est apprécié et le pinot noir 2007 servi peut être un peu trop frais aussi, mais un peu moins.

Cependant que l'heure du déjeuner s'approche nous terminons au beauté par le Gewurz SGN 2005 puissant et promis à un bel avenir avec sa couleur déjà dorée et ses notes de fruits jaunes confits et de miel adjacent.

Repost 0
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 08:34

Profitant  d'une visite d'amis 75ois (c'est amical !), nous nous rendons chez quelques viticulteurs/coopérateurs du coin, j'estime qu'on a du gouter une trentaine de vins différents, je n'ai aucun catalogue ni aucune note donc pardonnez les éventuelles erreurs et n'hésitez pas à les corriger :

Jean-Paul SCHMITT: l'accueil est frais (nous ne sommes pas allemands) mais rapidement la nature reprend le dessus et Bernt, l'associé, s'ouvre. Les riesling sont jeunes à mon sens et manque de fruits et de consistance, eu égard au niveau de prix. A part un, je n'accroche pas le style. Il y a un vide en milieu de bouche, souvent.

Maintenant, avec l'aération et/ou quelques années, il faut voir la chose.  Et puis 2006 était dur.

Un excellent SGN 1999 est dégusté (en gewurz de mémoire), mais à 39,95€ la bouteille, c'est trop...

Un bon point pour l'accueil très chaleureux fait à nos voisins allemands accueillis en pigeons-rois !

A la cave des faitières les vins sont honorables, mais je n'accroche pas le style non plus de manière forte. Les étiquettes sont à revoir.

HD insiste pour se rendre chez GERBER à Châtenois, il est déçu par le pinot gris 2006, moi aussi.

Par contre, une gourmandise: son Gewurz SGN 2002 50cl à 21€...Je suis conquis par son fruité explosif, son sucre maîtrisé et sa longue finale acidulée.

Chez Rémy GRESSER à ANDLAU: Un grand professionnel qui nous attend alors que nous avons quelques heures de retard. Mais la dégustation est organisée de façon très organisée avec présentation des pierres à l'appui. Quelques cours de marketing de la CCI sont-ils passés par là ?

Peu importe, c'est agréable même s'ils orientent nos choix de dégustation, ce n'est pas plus mal comme nous nous lançons dans l'inconnu de ces crus qui rejoignent le val de villé !

Les riesling sont tendus pour la plupart, minéraux, la roche, on la sent dans le palais mais de manière agréable !

HD sera séduit par le Riesling VT 1999 mais à 25e la bouteille, c'est dur. Je trouve qu'il manque un peu de gras et de longueur. Cependant, avec carafage, il faudrait regoûter !

Une belle après-midi marquée par de belles découvertes !

Repost 0
13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 21:23



Tokay Pinot Gris 1998, André Hartmann, Vieilli en fut de chêne : La bouteille bleue dénote déjà une originalité. On me le fait déguster à l’aveugle et je dénote immédiatement quelque chose d’atypique. Je parle d'une note mentholée. Ce qui me fait dire qu’il s’agit d’un Muscat 1997 de vieilles vignes ou un Tokay pinot gris 1997 quasiment en vt mais qui n’a pas l’appellation. Personne ne m’aide.

Je m’oriente alors vers un TOkay 1998 pour le millésime et c'est mon dernier mot. Je fais mouche sans m'en vanter mais quand même.

La chose atypique est en fait le vieillisement en fût de chêne qui est très rare pour ce type de cépage en Alsace. En tout cas, notes mentholées sur la pêche et l’abricot légèrement oxydés, une pointé vanillée mais quelle couleur or et quels parfums ! Bravo ! Ce Hartmann n'est pas dans les gloires de la RVF, et heureusement, qu'on nous laisse en paix !

M. Chapoutier, Crozes Hermitages 2002, bio : l’épice, typique de ce vin le démarque nettement, une certaine fluidité, je ne suis pas trop fan de cette appellation, mais un carafage eut sans doute été nécessaire pour révéler tous ses parfums. Agréable, cependant.

Repost 0
12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 08:29

Nous démarrons sur la cuvée maison (car il a des vignes !)  de Christian en 2006, un mélange fort plaisant !
Atypique, mais agréable ! On attend une petite livrée car en plus il est entièrement bio.

Ensuite est dégusté le POTENSAC 1992 Médoc que KRYS carafa à raison ! Un très bon vin encore fruité d’une belle densité et longueur sur d’agréables notes empyrheumatiques et très typiques de son appelation. Un classique malgré le millésime jugé moyen, là il ne dépare pas !

On passe ensuite au Muscat réserve 2000 de Trimbach pour un grand moment ! !

Dommage pour le Crémant de Bourgogne - Sélection 2000 de la Confrérie de Chevaliers du Tastevin, élaboré par Guillaume de Vergy à Nuits-Saint-Georges

qui passe ensuite. Bon, son dosage lui semble fatal après le muscat. Ce sera moins le cas du Château Loudenne 1993 Médoc Cru Bourgeois qui après le Potensac soutient néanmoins la distance même si son acidité et son fondu sont moindres. Puis avec le dessert : Gewurztraminer Hahnenberg Vendanges Tardives 2000 de Gerber. Un vin excellent, élégant, aux notes de fruits jaunes confits, il exalte une très belle palette d’arômes et une bonne longueur ! Bravo ! Ensuite c’est le Gewurztraminer Vieilles Vignes 2002 de Michel Goettelmann. Une erreur puisque après un VT, ce dernier risque d’en pâtir : mais il s’en sort avec plus que les honneurs et démontre un fruité exceptionnel avec évidemment une acidité supérieur, mais il est très agréable !

Belle soirée bien que l'ordonnancement de service des vins devrait être quelque peu revu ! Mais c'est l'impro et le feu de l'action qui a aussi son charme !

Repost 0
Published by Philton - dans Restaurants etc.
commenter cet article
14 juin 2008 6 14 /06 /juin /2008 19:49

Ce Rouge de Lalande labatu bien que vieillit en fût de chêne est conçu pour être bu jeune, a priori. Voilà que cette bouteille de 1999 démontre qu"il tient la route sur le temps, même si un peu dilué et assagi, il reste bien buvable.

Il en va de même de ce Riesling KAEFFERKOPF 2000 de la cave Kientzheim-Kaysersberg ! Sa belle robe désormais vieil or laisse au breuvage des notes oléanigeuses qui supplantent quasiment les agrumes mais dans une belle osmose sublimée par un repas chinois concocté Pzrt Stéphanie !

Les erreurs de frappe sont encore nombreuses: il me manque un doigt suite à un accident de rape à fromgae !

Repost 0
13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 20:40
Eh bien quelle belle surprise ce Cru Bourgeois n'usurpe pas son titre et sur une dominante de cerise offerte et généreuse, il s'accompagne d"un bouquet épicé très présent et plaisant. Le bois est quasiment fondu tout comme les tannins qui laissent néanmoins encore quelques années de développement possible pour ce Haut-Médoc réussi. 16,5/20
Repost 0
11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 20:47

Sur l'invective du sieur Brunal, voilà quelques commentaires sur mes dernières dégustations:

Atypique d'abord, ce vin de Waldmeister (aspérule en Français): bu très frais, cela change vraiment et pas désagréable avec son côté acidulé.

Retour vers le futur avec ce côte du Rhöne CDNP déclassé de chez AVRIL cuvée du Père Carles 2001: fondu, puissant, épicé il est agréable à boire !

LAULAN-DUCOS Médoc (prestige) 2004: Il commence à se fondre sur de belles notes de fruits rouges, il nous reste entre deux et cinq ans à attendre ! :)

Costière de Nimes: Grand Cassagne 2006: j'en parle à un collègue en lui disant que je l'ai trouvé fort plaisant quand il me rappelle qu'il est très bien noté chez Parker et que c'est lui qui me l'avait fourni: EUREKA !

Un poil trop sucré pour moi, mais ce coeur de saignée est la rançon de son beau fruité !

 

Gewurztraminer 2002 Ville de Colmar: une ville fait du vin et le fait bien ! Bien équilibré, sans histoire ! Bravo.

Repost 0
25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 18:21

Dernières dégustations Mai 2008:

Champagne Roederer Brut Premier : laissé longtemps en cave : quelle complexité, quelle longueur ! 17/20

Tokay Pinot Gris 2006, Caves de Turckheim : très beau pinot gris, très agréable. 15/20.

Jura : coteau des Avarèches, L’Etoile AOC, 2002, Lycée viticole : 80% Chardonnay, 20% Savagnin : très beau vin qui mêle des notes de noix, un beau fruité et une belle fraîcheur encore grâce au chardonnay qui offre une finale sur les agrumes.16,5/20.

Gewruztraminer 2003 Grand Cru Zoztenberg A. Wantz : je ne connaissait pas de grand cru, il offre des parfums atypiques mais réels, j’ai presque cru qu’il s’agissait d’un Muscat. 12/20.

Jura, 2002, domaine Rolet : on retrouve la noix, mais plus de fraîcheur, vraiment sympa : 14/20.

Gewurztraminer 1997, Vendanges tardives, Albert Mann : très belle couleur dorée, beau fruité, mais bu en toute fin de repas, c’était un peu dur et ne m’a pas vraiment permis de l’apprécier à sa juste valeur, c’est pourquoi je ne le note pas. Sans doute un carafage eut été utile.

Beaucoup de blancs, en somme !

Repost 0
18 mai 2008 7 18 /05 /mai /2008 19:47

Déjeuner du 18/5/2008.

Sur des verrines d’œufs de lompes, saumon et crème fraîche, saumon fumé et tatziki : 


Magnum de champagne Pérard Grand Cru : Beau volume en bouche, belles bulles fines et généreuses : 15/20.

En son tartare de saumon fumé : Magnum de Chablis domaine Texier 2005 : Elégant, bel équilibre, agrumes, floral, finale sur l’amande discrète : bravo ! 16/20.

Sur des cotelettes d’Agneau de Nouvelle-Zélande et son cortège légumier et pommes de terre rates :

Volnay Blondeau-Danne 1986 : Belle amplitude encore, troublé mais fin et fondu. 16/20

Bordeaux, Haut-Médoc, Cru Bourgeois, Malescasse, 1998 : Encore bien puissant, beau fruit, fondu : 16,5/20

Crozes Hermitage 1997 Pierre Chanu ( ?) : Un peu étrange. Mon frère aura la bonne définition : sent le feu de bois éteint : exactement cela. Discordant. 13/20.

Lirac Saint-Roch 2004 : A la dégustation d’achat au salon des vignerons était superbe. Je le découvre à 3 étoiles dans le guide Michelin 2008 mais là après les autres vins, ce n’est pas le top. A attendre 3 ans…14/20.

Peut-être qu’une carafe eut été bénéfique.

On finit le repas (il est déjà 17H00) :

 

Champagne Perrard Millésimé 2002, cuvée spéciale Edouard Julien : Noisette, belles bulles fines ; joli champagne. 16,5/20. Amusant, car la première fois que le goutais, je lui donnais 9/20.

Je termine avec un beau Limoncello et ses fraises : mariage à recommander !

Repost 0
14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 09:11


Régis propose une dégustation à l'aveugle : voilà un blanc au nez d'agrumes explosif, de couleur clair: nulle doute c'est un Riesling.

En bouche, il manque légèrement de tension acide mais propose une confirmation des agrumes et une minéralité relativement correcte même si derrière le sucre fait son travail flatteur pour les palais peu au fait d'une droiture réelle.

Je dis donc Riesling mais je ne vois pas plus loin, un millésime jeune sans doute. Pour la maison, je ne sais pas.

Au final c'est un Jean CORNELIUS (?) Cuvée Amandine 2006. Un produit créé donc pour un supermarché !! Mais finalement se révèle très surprenant ! Comme quoi...
Repost 0
Published by Philton
commenter cet article