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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 10:12

En cette belle soirée estivale (c'est rare !) , avec des noix de Saint-Jacques au barbecue puis un peu de saumon en papillote, ce Riesling Wolfberger 2003, Cuvée du Pape Léon IX, Grand Cru Ollwiller a autant de qualités gustatives que son nom est long !

De belle couleur dorée, son nez est classique. Mais il possède une finale longue par rapport à la moyenne ce qui lui permet de sortir du lot. L'acidité et la sucrosité sont ici très harmonieuses et offrent vraiment des notes fruitées délicates avec une longueur assez exceptionnelle !

Pour les mauvaises langues, je le dis, Wolfberger est donc bien capable du meilleur ! Un vin qui n'a pas fait de vieux os !

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 09:42

Il existe comme une frontière entre le Bas et le Haut-Rhin.

De longue date, il se disait que les vins du Haut-Rhin sont meilleurs que ceux du Bas-Rhin. En tant que Bas-Rhinois, je ne puis évidemment pas être d’accord avec cette généralisation ancrée dans des croyances populaires désuètes.

Cependant, mon ami Olivier, qui dispose d’une cave dans une vieille maison alsacienne de 235 ans, ouvre une bouteille de Riesling SIMON 2001 de Saint Hyppolite (68). Force est de constater que le vin est généreux, fruité mais gagne aussi en sucre par rapport à la plupart des vins du 67.

Cependant, je crois que c’est une particularité de cette commune (cf MULLER KOEBERLE) que d’avoir des vins avec une sucrosité légèrement plus importante. Avec les tartes flambées, cela passe très bien, étonnamment. Ce vin est excellent.

 

Deuxième cru ouvert ce soir là : un Riesling 2000, Blumstein, Châtenois, Cuvée Edelweiss, Bas-Rhin : Outre le début d’oxydation, le vin est également sur le sucré et avec un excellent fruité. Comme quoi, toute généralisation conduit à une certaine déviation de la réalité.

Et rappelons que la température de service d'un Riesling se situe aux alentours de 10°C, n'est-ce pas Olivier ? :)

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 09:01

C'était en 2005, l'affaire avait fait grand bruit dans le landerneau et surtout permis un énorme coup de pub pour BESTHEIM dont le cru s'est trouvé vite épuisé.

Ce crémant d'Alsace avait en effet eu le toupet de battre (à l'aveugle, évidemment) des champagnes de haute tenue et millésimés au concours des effervescents du monde.

Cet évènement figure carrément sur l'étiquette du vin désormais dont j'ai dégusté la dernière cuvée appelée "Prestige":

A 10,25€, c'est un produit très agréable et un peu au-dessus de ce que l'on connaît en crémant. Les bulles sont fines la couleur jaune. A l'attaque, je trouve le dosage un peu trop présent. Dommage, car par la suite le vin apporte un fruité et une finale sur les fleurs blanches mais surtout le citrus assez exceptionnelle et qui peut rivaliser avec de bons champagnes.

Un crémant d'Alsace qui fait honneur à ce produit qui a le vent en poupe.

On peut bien sûr y prendre du plaisir. Rolly Gassmann m'a dit lors d'une dégustation : "je ne fais pas de crémant, c'est industriel". Finalement, pas plus qu'un autre vin... Non ?

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 08:54

Vendu en caisse bois et dans du papier individuel, le vin présente une bouteille lourde, légèrement conique et un bouchon long : quel luxe pour ce bordeaux supérieur élevé 12 mois en fût de chêne neuf ! 

Ce millémime 2000, vendu 8,45€, est néanmoins sympathique. Le bois est assez fondu. Un bon vin, agréable. A regoûter. Il s’agit de la cuvée " Bois sacré ". Intéressant aussi de voir que le dernier millésime produit est 2000…

 

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21 août 2008 4 21 /08 /août /2008 08:06

 

Nous sommes en Autriche, à 1500 mètres d’altitude. Ici, pas de vignes en vue. Et pourtant, dans ce sympathique hôtel, les mets sont subtils et les vins vont nous surprendre. Même en Autriche, ils savent faire du vin, maintenant !

 

Avec ce Artner, cuvée Barrique, 2006, Autriche

 (Cabernet-Sauvignon, au moins 75%): La couleur sombre est de bon aloi et le nez nous emplit du fût de chêne et de quelques poivres et épices. En bouche, c’est la fête aux copeaux, l’élevage est douloureux et pourtant il a quelque chose de bon ce vin.

http://idata.over-blog.com/1/82/37/82/AutricheAout08-076.jpg

Ma femme adore.

Il se repose et le second soir nous buvons le reste de la bouteille.

Le bois s’est assagit et des fruits rouges lourds font leur apparition.

 En seconde partie de bouche, toute la puissance et l’alcool nous percutent toujours.

Au nez, c’est presque un alcool fort tant il est vraiment puissant.

Est-ce cela l’avenir du vin ? Le cabernet sauvignon ainsi noyé dans le bois au profit des papilles gustatives déformées de la génération coca-fanta ?

 Et pourtant, ma femme adore et je dois reconnaître qu’il est diablement séduisant ce Artner et que dans 5 à 10 ans, il pourrait être pas mal…A moins que le bois fondu, ne laisse la place à un liquide rouge sans saveur…

 

Pinot Noir Höpfler, 2004, Autriche

 : Les verres à Bourgogne sont mis. On ne recule devant rien.

Le vin a déjà la couleur du pinot noir, plus claire que son prédécesseur. Au nez, j’ai l’impression d’être en Bourgogne, quel mimétisme ! Il est vraiment typé Bourgogne français.

En bouche le vin développe de la framboise, un peu de tertiaire déjà, c’est pas mal du tout jusqu’à ce que déboule à nouveau le côté alcooleux bodybuildé avec les épices associés. C'est du costaud. Le bois est limité. A part cela, il faut avouer que j’ai été étonné des progrès des vins autrichiens.

 

Riesling, Josef Schmid, Autriche, 2006

 : Je commande le 2005, on nous apporte le 2006. J’apprécie. Il est clair. Au nez, il me fait plus penser à un Muscat alsacien. En bouche, il y a du croquant, du citrus mais aussi une forte acidité qui le sanctionne lourdement. Ce riesling là, en tout cas, n’est pas à la hauteur des Riesling alsaciens.


Etonnant comme ces vins autrichiens vont penser à des vins du nouveau monde.
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18 août 2008 1 18 /08 /août /2008 06:57

De retour de notre petit séjour autrichien, je retiens l'air pur et la beauté des paysages...Mais aussi une nette amélioration de la qualité de leurs vins même s'ils sont alcooleux et puissants à l'extrème et en cela font "vins du nouveau monde".

Des vins pour la génération coca-cola ?

Je vous en dirai plus dès que possible !

Et je tenterai d'innover en postant également des photos, si cela vous intéresse ? Merci de poster !

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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 07:25
Un petit écart du sentier des vins quoique cette personne a démarré dans le vin:

Au pays de la 3D

Installé à Neubois, Aurélien Guyon est le cofondateur de l’agence de création B3D, créée en avril dernier avec son ami de longue date, le franc-comtois Gérald Trimaille. Le parcours d’Aurélien Guyon est atypique. Après un BTS dans les vins et spiritueux, il reste dans la branche quelques années en Haute-Savoie et devient responsable Haut-Rhinois d’une agence spécialisée dans le meuble pour bureau. Puis, il décide de se lancer dans une aventure plus personnelle en devenant son propre patron. " Avec trois enfants, j’ai décidé de travailler à domicile en fondant ma propre entreprise " raconte le jeune chef d’entreprise de 32 ans. L’agence de création B3D est née. 

L’entreprise est spécialisée dans les outils de communication en 3D, images de synthèse, animations 3D et des visites virtuelles de sites ou tout simplement d’immeubles. Les cœurs de cible de B3D sont les agences de communication, les collectivités locales, maître d’ouvrage d’activités de loisirs en général, hôteliers, promoteurs ou architectes. Ainsi, la société a déjà créée des pièces en 3D afin d’étudier le fonctionnement de futures montres pour un horloger Suisse. Son associé manage 50% de la partie commerciale sur le sud du Grand-Est avec Lyon, la Suisse et la Franche-Comté. Il assure également 50% de la partie opérationnelle. La région parisienne, l’Alsace et le Luxembourg constituent le secteur d’Aurélien. La partie opérationnelle consiste à réaliser des photographies de lieux puis à les travailler et les informatiser pour créer des animations 3D.  Le matériel nécessaire est relativement onéreux.

Des sites prestigieux

La société a déjà reproduit les sites touristiques de Megève, Martigny ou bien de Chamonix. On peut ainsi visiter virtuellement la ville de manière interactive et très naturellement. En cliquant sur un bâtiment, on accède à une base de données sur le lieu. Il est aussi possible de faire jouer une animation 3D via quicktime dans un document " PDF " qui sera diffusé par mailing. " C’est une puissante arme de guerre marketing " explique-t-il.

C'est qui Pétain ?

Autre réussite pour la jeune société : " Ernest ", un programme ludo-éducatif créé à la demande de la ville de Besançon, le musée de la résistance et de la déportation de la citadelle et les musées de Franche-Comté sur la propagande Pétainiste. Les élèves se mettent dans la peau d’Ernest, petit écolier qui vit cette époque trouble. On visite ainsi une salle de classe et de nombreux autres lieux " comme si on y était ". L’enfant clique sur le tableau de Pétain et des informations s’affichent. " C’est une manière ludique de sensibiliser les enfants à l’histoire. Nous avons travaillé à partir des documents fournis par la ville et les associations pour reproduire l’ambiance de l’époque " explique Aurélien Guyon.

Autre réalisation : La dernière cérémonie du 8 mai de Sélestat a été prise en photos. Une fois " virtualisée ", on peut rejouer la cérémonie solennelle à l’infini sous tous les angles et avec la bande son et les fameux popups (ndlr : liens cliquables qui emmènent vers d’autres endroits ou informations). Un moyen ludique pour les jeunes générations de ne pas oublier.

Aurélien Guyon et son associé ne manquent pas d’idées pour mettre la réalité " en boite "…informatique. Site internet : www.agencedecreationb3d.com.

Philippe Grussenmeyer (c) DNA 2008

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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 07:21

Ce ne sera pas long. Nous sommes venus voir Thomas Dutronc et Calli (un peu trop engagé politiquement) mais bon artiste !

Je déguste néanmoins un Riesling 2005 Médaille d'Or à Colmar de chez Dopff au Moulin: Il est bien ce Riesling, avec son citron jaune, sa finale qui reste belle. Je suis étonné surtout par rapport au Pinot Gris 2005 de la même cave, il est sigilé mais reste un pinot gris de belle facture.

Je finis par le crémant (car Dopff se revendique l'inventeur du crémant d'Alsace) qui apporte satisfaction mais que je ne puis trop juger l'ayant bu en dernier.

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12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 07:12

 

Cette année, je roule donc les dégustations sont limitées. Nous nous y rendons avec Christian.

Nous mangeons à la célèbre paillotte. Après un pinot gris sans histoire et d’origine inconnue, nous cheminons avec une excellente viande sur une bouteille de Pinot Noir, 2007, Réserve, Cave d’Eguisheim, vieillit en fût de chêne qui est bien agréable et affiche un côté épicé pas désagréable. Le bois ne parasite pas trop le vin.

 

 

Gewurztraminer Léon Beyer, 1998 en vendanges tardives

 

 : ah ! Il est épuisé…Dommage, pas moi J

 

 

Gewurztraminer F.E. Trimbach, Ribeauvillé 2002 en vendanges tardives :

 

Le fruit confit est au rendez-vous pour une sucrosité moyenne+. Un bon vin.

 

Gewurztraminer HUGEL & FILS, 2002 en vendanges tardives

 

 : Avec ce nom prestigieux, on s’attend au meilleur. Mais je me retrouve face à un vin un peu astringent sur la vin et assez peu expressif dans son ensemble. Grosse déception pour moi. Comme quoi…

 

Gewurztraminer Dopff au Moulin, 2003 en vendanges tardives

 

 : Millésime solaire, je m’attends à quelque chose d’explosif. Déception. Le vin ressemble un peu à celui d’HUGEL même s’il est plus doux sur sa finale. En bouche, il exprime des arômes de bananes et de fruits exotiques.

 

Ce sera tout, pour ce soir, malheureusement. On passe au contrôle électronique d’alcoolémie : 0,04g/l…J’ai de la marge. Le test est  effectué 3h30 après l’absorption des premiers verres et 30mn après le dernier, qui ne compte donc pas. Mais la marge est là, néanmoins.

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10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 11:32
Ma grande fille est folle de Cendrillon et de sa pantoufle de verre. Je ne reviens pas sur la polémique qui hante ce conte avec Perrault qui parle de verre ou Balzac qui parle de vair (peau d'un petit écureuil)...

Gardons la première version popularisée par Walt Disney...Et regardons cette bouteille de Gewurz de chez Guntz à Scherwiller qui est chaussée d'un beau bouchon de verre ! C'est très élégant et apparemment très efficace.

Seul souci que me confie le truculent vigneron: le coût est doublé par rapport  à un bouchon en liège...
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