Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 août 2008 2 12 /08 /août /2008 07:12

 

Cette année, je roule donc les dégustations sont limitées. Nous nous y rendons avec Christian.

Nous mangeons à la célèbre paillotte. Après un pinot gris sans histoire et d’origine inconnue, nous cheminons avec une excellente viande sur une bouteille de Pinot Noir, 2007, Réserve, Cave d’Eguisheim, vieillit en fût de chêne qui est bien agréable et affiche un côté épicé pas désagréable. Le bois ne parasite pas trop le vin.

 

 

Gewurztraminer Léon Beyer, 1998 en vendanges tardives

 

 : ah ! Il est épuisé…Dommage, pas moi J

 

 

Gewurztraminer F.E. Trimbach, Ribeauvillé 2002 en vendanges tardives :

 

Le fruit confit est au rendez-vous pour une sucrosité moyenne+. Un bon vin.

 

Gewurztraminer HUGEL & FILS, 2002 en vendanges tardives

 

 : Avec ce nom prestigieux, on s’attend au meilleur. Mais je me retrouve face à un vin un peu astringent sur la vin et assez peu expressif dans son ensemble. Grosse déception pour moi. Comme quoi…

 

Gewurztraminer Dopff au Moulin, 2003 en vendanges tardives

 

 : Millésime solaire, je m’attends à quelque chose d’explosif. Déception. Le vin ressemble un peu à celui d’HUGEL même s’il est plus doux sur sa finale. En bouche, il exprime des arômes de bananes et de fruits exotiques.

 

Ce sera tout, pour ce soir, malheureusement. On passe au contrôle électronique d’alcoolémie : 0,04g/l…J’ai de la marge. Le test est  effectué 3h30 après l’absorption des premiers verres et 30mn après le dernier, qui ne compte donc pas. Mais la marge est là, néanmoins.

Repost 0
10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 11:32
Ma grande fille est folle de Cendrillon et de sa pantoufle de verre. Je ne reviens pas sur la polémique qui hante ce conte avec Perrault qui parle de verre ou Balzac qui parle de vair (peau d'un petit écureuil)...

Gardons la première version popularisée par Walt Disney...Et regardons cette bouteille de Gewurz de chez Guntz à Scherwiller qui est chaussée d'un beau bouchon de verre ! C'est très élégant et apparemment très efficace.

Seul souci que me confie le truculent vigneron: le coût est doublé par rapport  à un bouchon en liège...
Repost 0
10 août 2008 7 10 /08 /août /2008 11:11

A l’occasion de cette foire aux vins miniatures d'été à Sélestat, j’en profite pour déguster quelques crus dont un tryptique de Gewurz :

Gewurztraminer, Guntz, 2005, Scherwiller

 : Un vin plaisant tout en douceur et bien fait.

Gewurztraminer, M. Goettelmann, 2007, Châtenois

 : Présent à cette foire, il fait déguster son tout récent millésime 2007. Comme il vient juste d’être embouteillé, des traces de CO2 sont nettement visibles et le vin doit encore se stabiliser. Cependant, d’ores et déjà, il est nettement moins secs que le 2006 et les arômes de litchees et de rose sont présents et vont sans doute s’affirmer pour un vin qui sera assez moelleux. La richesse en sucre m’évoquait quasiment un VT.

 

Gewurztraminer, Frey-Sohler, 2005, Vendanges tardives, Scherwiller

 : Voilà que ce viticulteur m’offre ce cru très sympathique : La belle couleur or laisse déjà présager le meilleur et pour une fois, c’est l’ananas qui domine ce vin très agréable tout en force néanmoins et très sucré, mais pas pâteux. Quelques années en cave lui feront grand bien.

Champagne Froment :

Le dosage est savant, la noisette ressort nettement, de fines bulles parachèvent ce champagne correct.

Pinot Blanc, 2007, Ville de Sélestat

 : Non commercialisé, ce cru est exclusivement servi aux réceptions de la mairie ; j’ai pu y goûté, il est plutôt tendu avec une acidité présente. Le 2006 était nettement mieux.

Pinot Noir, 2007, Cuvée Prestige, Louis HAULLER

 : un honnête pinot noir.

 

Repost 0
3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 20:17

Riesling 2005, Michel GOETTELMANN, Châtenois :

l’histoire viti-vinicole de Châtenois et Scherwiller est étroitement liée.

Le Riesling est un peu le roi notamment à Scherwiller. Cependant, ce viticulteur offre avec ce 2005, une belle surprise marquée par une certaine horizontalité et donc un peu de sucre mais la perception finale est très marquée sur le citron vert et le pamplemousse. Une pointe d’acidité " pointe " le bout de son nez, d’ailleurs comme pour confirmer tout cela. 

Avec des tartes flambées maison, voilà un vin bien agréable qui remplit absolument le cahier des charges d’un bon Riesling à un prix très mesuré !

Repost 0
3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 12:43

Au châlet, qu’il fait bon goûter quelques crus : 2 août 2008.

Nous voici arrivés "Au châlet, au terme de quelques lacets qui nous ont mis en appétit".


En altitude la végétation est plus luxuriante. Ah le grand air ! Les enfants caracolent. Sandra & Régis nous ont rejoints et apportent avec eux une belle côte de bœuf charolaise. Les braises du barbecue dégagent une chaleur considérable…A table !

Château MYLORD, Large, Bordeaux Supérieur 2000

 

 : Un nez prometteur de cerise pour cet achat chateauonline.fr qui remonte maintenant à l’époque du franc français. Malheureusement en bouche, tout s’effondre : le bouchon est sans doute en cause…Mon épouse docteur es bouchon édicte le verdict, sans appel. Elle a raison.

Gewurztraminer, Mischler, Bennwihr, 1992

 

 : Un millésime difficile en Alsace. Peu importe, on tente le coup : une belle couleur or et un nez sympathique laisse espérer le meilleur mais la déception est une nouvelle fois au rendez-vous le vin n’a pas de défaut majeur mais il est quelque peu aqueux manque de puissance, et s’envole rapidement avec une acidité relativement présente. On peut néanmoins le boire, mais sans plus. 7/20

 

Château Pibian Lestret, Margaux, 1999

 

 : Un nez plaisant, vif sur la groseille et les fruits rouges en général. La couleur est encore bien foncée et en bouche enfin c’est du plaisir : le milieu de bouche est très fruité avec de belles notes de cuir. Il est doux comme un Margaux peut l’être. Un vin très plaisant qui sied à la belle côte charolaise en cette belle et douce journée d’août qui affiche au plus 23°C. 15/20.

 

Château MYLORD, Large, Bordeaux Supérieur, 2000

 

 : Deuxième bouteille, le bouchon est bien atteint. Je m’interroge sur leur qualité…Et là, il se révèle dans toute sa splendeur et offre un vrai bon rapport qualité/prix, comme l’on dit ! Sa robe est encore sombre et les tannins sont encore bien présents mais soutiennent les épices de ce vin corsé et néanmoins fondu car je me souviens de la première bouteille ouverte en 2001 ou 2003 à Roquebrune Cap Martin où les tannins étaient encore conséquents. Là, il est vraiment bien. 13/20.
Repost 0
Published by Philton - dans Restaurants etc.
commenter cet article
21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 20:21

Et voici quelques vins bus avec un repas estival préparé par Stéphanie:

Le divin chèvre et son fondant de tomates avec:

Los Boldos 2006, Chili

Les trois viandes saisies au grill, la salade d'asperges vertes, de torsades et autres diversités de saison:

Vosne-Romanée 2000,

Dominique Laurent, cuvée tradition :

Un bourgogne classique au nez et en bouche déjà bien fondu.

Pinot Noir d’Alsace 1990

, Bennwihr : la concentration marque ce vin qui, à l’aveugle, a trompé tous les convives partis sur un vin du nouveau monde.

Pinot Noir Hummel, 1993

 : Animal au nez, il le reste en bouche, bien qu’avec moins de force que le précédent.

Le camembert de Normandie:
Château BOUSCAUT, GGC de graves, 2001

 : Un vin agréable et classique qui reste encore sur le fruit avec des tannins relativement discret et un boisé du même registre.

Le munster d'Alsace:

Riesling J.BECKER 2002 Lerchenberg Bio:

Du gras, du citrus, de l'élégance dans l'équilibre et le tout bio: que demandez de plus !
Repost 0
Published by Philton - dans Restaurants etc.
commenter cet article
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 20:06
Nous finissons le lendemain la visite chez le vigneron Michel GOETTELMANN. Affable et accueillant, il offre d'abord des explications techniques sur le vin qui captent les convives alors présents.

Ensuite, avec Hélène, sa petite fille charmante qui déguste avec nous (mais de l'eau), nous partons sur un Sylvaner 2004 gouleyant. C'est ensuite autour du pinot auxerrois 2004 de faire vibrer les papilles notamment des futurs mariés en quête d'un accord avec le homard désormais incontournable.

Le riesling emporte tous les suffrages avec ses notes d'agrumes et sa vivacité légendaire.

A chaque fois le vigneron fait un rapide historique du cépage dégusté.

Le pinot gris (tokay) cuvé Hélène 2006 raconte son terroir tout comme le Gewurztraminer du même millésime qui offre des notes de roses et de lichees.

Le pinot noir rosé par son côté épicé est apprécié et le pinot noir 2007 servi peut être un peu trop frais aussi, mais un peu moins.

Cependant que l'heure du déjeuner s'approche nous terminons au beauté par le Gewurz SGN 2005 puissant et promis à un bel avenir avec sa couleur déjà dorée et ses notes de fruits jaunes confits et de miel adjacent.

Repost 0
20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 08:34

Profitant  d'une visite d'amis 75ois (c'est amical !), nous nous rendons chez quelques viticulteurs/coopérateurs du coin, j'estime qu'on a du gouter une trentaine de vins différents, je n'ai aucun catalogue ni aucune note donc pardonnez les éventuelles erreurs et n'hésitez pas à les corriger :

Jean-Paul SCHMITT: l'accueil est frais (nous ne sommes pas allemands) mais rapidement la nature reprend le dessus et Bernt, l'associé, s'ouvre. Les riesling sont jeunes à mon sens et manque de fruits et de consistance, eu égard au niveau de prix. A part un, je n'accroche pas le style. Il y a un vide en milieu de bouche, souvent.

Maintenant, avec l'aération et/ou quelques années, il faut voir la chose.  Et puis 2006 était dur.

Un excellent SGN 1999 est dégusté (en gewurz de mémoire), mais à 39,95€ la bouteille, c'est trop...

Un bon point pour l'accueil très chaleureux fait à nos voisins allemands accueillis en pigeons-rois !

A la cave des faitières les vins sont honorables, mais je n'accroche pas le style non plus de manière forte. Les étiquettes sont à revoir.

HD insiste pour se rendre chez GERBER à Châtenois, il est déçu par le pinot gris 2006, moi aussi.

Par contre, une gourmandise: son Gewurz SGN 2002 50cl à 21€...Je suis conquis par son fruité explosif, son sucre maîtrisé et sa longue finale acidulée.

Chez Rémy GRESSER à ANDLAU: Un grand professionnel qui nous attend alors que nous avons quelques heures de retard. Mais la dégustation est organisée de façon très organisée avec présentation des pierres à l'appui. Quelques cours de marketing de la CCI sont-ils passés par là ?

Peu importe, c'est agréable même s'ils orientent nos choix de dégustation, ce n'est pas plus mal comme nous nous lançons dans l'inconnu de ces crus qui rejoignent le val de villé !

Les riesling sont tendus pour la plupart, minéraux, la roche, on la sent dans le palais mais de manière agréable !

HD sera séduit par le Riesling VT 1999 mais à 25e la bouteille, c'est dur. Je trouve qu'il manque un peu de gras et de longueur. Cependant, avec carafage, il faudrait regoûter !

Une belle après-midi marquée par de belles découvertes !

Repost 0
13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 21:23



Tokay Pinot Gris 1998, André Hartmann, Vieilli en fut de chêne : La bouteille bleue dénote déjà une originalité. On me le fait déguster à l’aveugle et je dénote immédiatement quelque chose d’atypique. Je parle d'une note mentholée. Ce qui me fait dire qu’il s’agit d’un Muscat 1997 de vieilles vignes ou un Tokay pinot gris 1997 quasiment en vt mais qui n’a pas l’appellation. Personne ne m’aide.

Je m’oriente alors vers un TOkay 1998 pour le millésime et c'est mon dernier mot. Je fais mouche sans m'en vanter mais quand même.

La chose atypique est en fait le vieillisement en fût de chêne qui est très rare pour ce type de cépage en Alsace. En tout cas, notes mentholées sur la pêche et l’abricot légèrement oxydés, une pointé vanillée mais quelle couleur or et quels parfums ! Bravo ! Ce Hartmann n'est pas dans les gloires de la RVF, et heureusement, qu'on nous laisse en paix !

M. Chapoutier, Crozes Hermitages 2002, bio : l’épice, typique de ce vin le démarque nettement, une certaine fluidité, je ne suis pas trop fan de cette appellation, mais un carafage eut sans doute été nécessaire pour révéler tous ses parfums. Agréable, cependant.

Repost 0
12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 08:29

Nous démarrons sur la cuvée maison (car il a des vignes !)  de Christian en 2006, un mélange fort plaisant !
Atypique, mais agréable ! On attend une petite livrée car en plus il est entièrement bio.

Ensuite est dégusté le POTENSAC 1992 Médoc que KRYS carafa à raison ! Un très bon vin encore fruité d’une belle densité et longueur sur d’agréables notes empyrheumatiques et très typiques de son appelation. Un classique malgré le millésime jugé moyen, là il ne dépare pas !

On passe ensuite au Muscat réserve 2000 de Trimbach pour un grand moment ! !

Dommage pour le Crémant de Bourgogne - Sélection 2000 de la Confrérie de Chevaliers du Tastevin, élaboré par Guillaume de Vergy à Nuits-Saint-Georges

qui passe ensuite. Bon, son dosage lui semble fatal après le muscat. Ce sera moins le cas du Château Loudenne 1993 Médoc Cru Bourgeois qui après le Potensac soutient néanmoins la distance même si son acidité et son fondu sont moindres. Puis avec le dessert : Gewurztraminer Hahnenberg Vendanges Tardives 2000 de Gerber. Un vin excellent, élégant, aux notes de fruits jaunes confits, il exalte une très belle palette d’arômes et une bonne longueur ! Bravo ! Ensuite c’est le Gewurztraminer Vieilles Vignes 2002 de Michel Goettelmann. Une erreur puisque après un VT, ce dernier risque d’en pâtir : mais il s’en sort avec plus que les honneurs et démontre un fruité exceptionnel avec évidemment une acidité supérieur, mais il est très agréable !

Belle soirée bien que l'ordonnancement de service des vins devrait être quelque peu revu ! Mais c'est l'impro et le feu de l'action qui a aussi son charme !

Repost 0
Published by Philton - dans Restaurants etc.
commenter cet article