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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 11:47

Voici assurément une étiquette magnifique ! Un viticulteur également de haute réputation...Mais tout cela ne fait pas le bon vin.

Bien sûr.


En l'occurence, il faut avouer que ce Tokay 2000 est absolument magnifique:

 

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 08:24

Qui peut détester un vin de Pomerol ?

Pourtant ce Moulinet 1995 a déçu tous mes espoirs. Heureusement, le GOMBAUDE-GUILLOT est venu rétablir la réputation de l'appellation dans ce même millésime 1995 avec un vin comme on l'attend: plein, tertiaire, long...Pourtant Moulinet est de meilleure médiatisation, comme quoi...

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 21:35
Lors de la dégustation chez Aurélien, nous évoquions un vin rouge de Savoie de Magnien : Mondeuse... c'est bien évidemment le cépage et non pas le gamay comme indiqué par erreur.

Il faut dire que la mondeuse n'est plus guère cultivé qu'en SAvoie, à ma connaissance ?

Je ne sais pas quelles sont ses capacités de viellissement ?
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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 20:16
Voilà que pour quelques grillades je tombe dans ma cave sur ce FITOU 1998: Il y en a deux, 10 ans d'âge: cela pourrait se gôûter !

Le vin offre des reflets tuilés mais semble relativement sombre encore.

Dégusté juste après ouverture, il est agréable, épicé, un peu de kirsch et une belle puissance ! Fondus syrah et grenache sans dénués de tannins.

Regoûté un jour plus tard, le vin se révèle étrangement fluet. L'oxygénation lui aura sans doute été fatale...Hormis une petite note kirschée, il n'y a plus grande chose qui ressort.

Un vin à boire un peu plus jeune !

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 20:13

La célèbre coopérative -notamment pour son crémant, voir les articles sur ce blog- BESTHEIM a racheté deux châteaux Bordelais:

- Château FILLON (52 hectares)

- Château LE LUC REGALA : déjà testé en scoop ici.(11 hectares).

C'est étonnant mais pas tant que cela puisque l'objectif est de pénétrer les marchés étrangers plus réceptifs aux vins de Bordeaux avec cette gamme puis ensuite de faire connaître les vins d'Alsace.

L'avenir nous dira si l'investissement était bon !

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Published by Philton
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 21:13

 

 

Le hasard a voulu qu’il reste à finir le Riesling 2004 GC Moenchberg de chez Gresser et celui Lerchenberg, 2002 de chez Becker.

Nous voilà donc partis pour une dégustation en situation " réelle ", c’est-à-dire avec un " vrai " repas. Il est intéressant de comparer ces deux crus, qui jouent chacun dans un registre différent, voire opposé. Sur un saumon sauvage (pas bon cela, car après on ne supporte plus le saumon d’élevage, bien trop gras…).

 

Le premier (Gresser) propose une robe jaune clair avec des reflets qui tirent sur le vert. Il reste toujours autant sur la roche, incontestablement minéral avec un léger fruité en surface mais la finale est maigrelette, je trouve en ce jour, ou tout du moins bien verte. Est-ce à dire que le temps peut l’améliorer ? C’est bien possible…et souhaitable. En tout cas le saumon sauvage et le gratin de légumes d’été semblent un peu le déborder.

 

Ce ne sera pas le cas du Riesling Lechenberg (" colline aux alouettes ") 2002 de chez Becker dont le fruité explosif est un vrai bonheur. Sa robe jaune foncée laisse déjà à penser qu’il est plus évolué. Il est aussi bien plus doux et joue ainsi dans un autre registre, celui des vins moins secs. Le fruité est sur le pamplemousse bien mûr et le citron, bien sûr. Il se marie mieux au poisson. Le munster s’en accommode également.

 

Par contre le comté 6 mois adore le Moenchberg dont les contours plus rugueux accrochent la texture du fromage de manière idéale. Si le BECKER est moins austère, cela ne signifie cependant pas qu’il est meilleur bien sûr. Au contraire, le GRESSER montre une nervosité, une fraîcheur et une tension absentes du second.

 

En tout cas, deux riesling montrent à eux deux l’amplitude gustative qui couvre les rieslings alsaciens. Néanmoins, je dois confirmer que ce BECKER est vraiment un excellent riesling sur qui le temps n’a qu’un effet bénéfique. Le Moenchberg pourra encore s’épanouir voire s’ouvrir, à l’image du monde minéral sur lequel le temps n’a que peu de prise… Et comme pour me rassurer, voilà une confirmation du nécessaire vieillissement :

http://users.skynet.be/alsace-terroir/Sols_terroirs/Grands_crus/Moenchberg.html

Belle étiquette, ce BECKER...                                                     Tout comme le GRESSER :

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 10:27

 Manque le Riesling Gresser, servi plus tard !

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 09:08

Soirée Riesling d’Alsace :

Nous nous sommes réunis pour une soirée de dégustation de quelques riesling alsaciens :

1)Riesling M. GOETTELMANN, 2003, Châtenois

 

 : Ce riesling est typique du secteur avec une présence minérale réelle. Il est sec, frais, vif et équilibré avec une belle pointe de citrus.Un bon rapport qualité prix.

2)Riesling J.CATTIN, 2005, Voeglisthoffen

 : Plus jeune, il est moins sec et un peu plus moelleux mais son fruité est également sur le citrus et marqué par une légère acidité finale.

3)Riesling, Sacré Cœur, 2001, Cave de Traenheim

 : Offert par Christian, le nez présente déjà une très ténue oxydation mais aucunement néfaste. Il est plus tendu, horizontal et présente une typicité du riesling qui ne se dément pas avec une pointe de pierre à fusil et une belle longueur.

4)Riesling, Mischler, Bennwhir, 1996

 : Plus vieux vin de la soirée, il a une belle attaque, il est vif, vertical, nerveux et acidulé voire un peu acide sur la fin même s’il retombe assez vite. Il marquera par son aspect pétroleux, surtout.

5)Riesling, Weingarten, Bernhard-Reibel, 2002, Châtenois

 : Ce cru est issu des meilleurs parcelles de CHATENOIS. Mais le manque d’aération ne lui permet peut être pas de s’exprimer pleinement même si on sent qu’il douceureux, il reste à démontrer sa grandeur même si Christian qui l’offre est enthousiaste, je reste sur ma faim. A regoûter.

 

6) Riesling, J.BECKER, Bio, KRONEMBOURG, 2005,

Zellenberg : On reconnaît bien ce cru équilibré, fin, avec un peu de gras qui développe une belle matière fruitée. Il est moins sec que la moyenne des autres riesling bu ce soir. Il est ramené par Fred ! C’est vraiment un bon produit qui pourrait encore prendre un ou deux ans !

 

7) Riesling J.BECKER, Bio, LERCHENBERG, 2002

 : Plus vieux, celui-ci exprime encore plus de matière et de gras en milieu de bouche avec un cortège de citrus qui tend vers le coing. Il tend à être presque onctueux avec une pointe lactique ténue. Il n’a pas pris une ride.

 

8) Riesling, MULLER, Bergheim mais Grand Cru ROSAKER, Unhawhir, 2002 :

J’ai juste un doute sur le millésime, car je fais tout de mémoire, et elle est loin d’être parfaite. En tout cas ce cru ramené par Aurélien est une vraie originalité puisqu’il s’agit d’un négociant. Cela dit le vin es très intéressant avec des notes d’orange marquées en fin de bouche et un côté acidulée très présent tout comme en début de bouche l’aspect minéral qui n’est pas négligé.

 

9) Riesling, GRAND CRU SCHLOSSBERG, Anne BOECKLIN,2006

 : Offert par Régis, le plus jeune vin de la soirée est détecté à l’aveugle notamment par une légère présence de SO2 au premier verre et une acidité typique du millésime. Cependant, il reste très équilibré, minéral, plein et donc caractéristique de son terroir ! Avec un poisson…

 

10) Riesling, G. SCHMITT, Epfig, Prélude d’hiver, 2005

 : C'est le "vendanges tardives" de la soirée. Le répondant de ce vin dont le côté moelleux marqué par la pêche et le coing fait du pied à la charlotte à l’ananas de Stéphanie: bel accord !

 Plus que la tarte au citron que j’avais prévu qui aurait mieux convenu à un vin plus liquoreux. Mais enfin, il est agréable et la bouteille sera rapidement bue. Sans doute qu’une aération et un peu plus d’âge eut été également bénéfique à ce breuvage.

 

11) Riesling, R. GRESSER, Grand Cru Moenchberg, 2004

 : Voici un vin ouvert tout à la fin pour terminer quelques fromages. Un riesling tendu, sur sa minéralité, la roche, la pierre : mais elle a du cachet cette pierre, de la classe !Le vin est soutenu, plein, nerveux. Il est sec très équilibré et vif ; ciselé ! On a adoré. Il est vraiment à part des autres vins.

 

 

Voilà une belle soirée, où un échantillon des riesling d’Alsace ont pu être dégusté dans une excellente ambiance.

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25 août 2008 1 25 /08 /août /2008 21:04

Repas du 24/8/2008

Le crémant en magnum Bestheim touche une légère pointe d’acidité mais le vin est dégusté un peu chaud car les bouchons de la DDE nous occasionnent une heure pleine de retard. Du coup, le crémant Bestheim Rosé servi offre une belle prestation.

Suit un MALESCASSE 1998 HAUT MEDOC CRU BOURGEOIS, superbe, fondu, sur des notes tertiaires et de cassis aussi. La seconde bouteille semble moins évoluée.

Le MAGNUM de NOAILLAC 2005 est sympathique mais un peu trop jeune, pour ce médoc cru bourgeois. Il accompagne un pâté en croûte !

Ainsi que le BOURGOGNE 2002 BLONDEAU DANNE, à l’acidité prononcée, sans doute qui s’estompera avec le temps….Etonnamment.

S’en suit avec une superbe sole en sauce de fruits de mer et son classique croûton, un MAGNUM de CHABLIS TIXIER 30% en fût de chêne, 2005, relativement plaisant quoique lactique.

Le BOURGOGNE ALIGOTE 2002 également en blanc offre encore une petite acidité qui fait dire qu’une liqueur est son meilleur ami.

Suit un RIESLING 2005, GRAND CRU WINNECK-SCHLOSSBERG GEILER : Bouchonnée…La deuxième bouteille ne l’est pas et constitue une surprise avec son odeur de vétiver, de chlorophylle ; de fougère et de chèvrefeuille ! Bravo pour cette différence marquée. Le végétal se substitue pleinement au citrus.

Le plateau de fromage trouve son ami dans ce PINOT NOIR, 1990, MISCHLER, BENNWHIR Cuvée exceptionnelle : il tend à madériser, mais son sucre lui a permis de tenir la longueur. Il est rapidement bu !

S’en suit quelques digestifs fort sympathique un ARMAGNAC 1948, GELAS, un COGNAC XO, un BAS ARMAGNAC et un SCHNAPS quetsche du PAPY défenseur de la loi y relative !

Puis le CREMANT PRESTIGE déjà dégusté précédemment de chez BESTHEIM est bu par deux bouteilles !

C’est ensuite la fin de cette belle journée !

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 16:11



Aurélien nous convie pour je cite " une petite dégustation " qui démarre vers 18H30 et devait s’achever vers 19H30. En réalité, elle finira aux portes de minuit sous un ciel étoilé qui nous a accompagné pour cette soirée réussie !


J’ai ramené le Le Luc Régula (déjà testé ici) qui semble plaire ainsi qu’un Haute Côtes de Nuit, 2006, La Justice, domaine Billard. Ce dernier remplira son office avec une note vanillée et les fleurs blanches qui font ce chardonnay bourguignon.


Serge et Frédéric nous rejoignent alors que la Mondeuse, ce gamay savoyard jeune et tannique, est déjà bien entamé.

 C’est un vin pareil à la Savoie, un peu rude et rustique mais sa robe violacée nous avait prévenu : le voilà parfaitement armé pour vieillir quelque peu quoique, on est pas dans le registre du cabernet sauvignon. Et puis l’étiquette est si belle que ce domaine Magnin vaut le détour pour les accrocs du gamay, même s’il se paye au prix assez fort (10€).


Le cœur de la soirée, c’est le retour d’Aurélien du Jura où il nous fait déguster ce château l’étoile 2005, un chardonnay matiné de 5% de savagnin, une cuvée dite des ceps d’or qui offre toute la splendeur du Jura avec ses notes oléagineuses, et de noix en particulier. Personnellement, je suis fan et encore plus de ce savagnin 2004, cuvée Mont Muzard dont les notes de noix sont superbes et qui répond avec brio et harmonie au vieux comté de 23 mois…C’est le bonheur ! Avec des amoureux du vin autour de la table, c’est un vrai plaisir et Aurélien n’hésite pas à ramener une nouvelle bouteille de ce formidable cru qu’il aura pris le soin de carafer pour dévoiler sa belle couleur vieil or.


De vieux pinot noir

Ce n’était pas vraiment prévu, mais Aurélien nous offre une belle curiosité : un Pinot Noir 2000 de chez Salber à Rodern : Pour ceux qui aiment les vieux pinot noir sur des notes tertiaires, le cahier des charges est rempli : les odeurs fauves, de bois, d’humus scintillent dans ce vin qui cependant est à boire maintenant car il devient fluet notamment par rapport au pinot noir de Serge, un 1996 de SOHLER à ITTERSWILLER: il offre une concentration étonnante pour un pinot noir alsacien de 12 ans sur des notes de fruits rouges très vives.

Nous voilà désormais en phase avec un éventuel projet d’association oenophile…Une très belle soirée grâce à Aurélien et ses convives. Merci également à son épouse pour sa patience !
 


La photo:
http://idata.over-blog.com/1/82/37/82/IMG_1126.jpg

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