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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 19:59

Lors du sentier gourmand, nous eûmes l'occasion de goûter à quelques vins de Bordeaux. Un exercice amusant, au coeur du Rittersberg (vignoble alsacien).




C'est l'union des producteurs de Grangeneuve et Rauzan qui a proposé ses crus sur un terrain particulièrement pentu !

Le château Grangeotte 2005 a retenu mon attention: sans élevage, on dénote toute le fruité de ce Bordeaux classique et bien agréable.

Le Haut-Mazière 2006 a été élevé en fût de chêne pendant 6 mois et cela se sent...Beaucoup. Mais autour de moi, les femmes réclament :"celui avec du bois !"...No comment !

Le Château Maurine 2005 : Le bois semble moins présent et pourtant il a subi de 12 à 18 mois d'élevage en fût de chêne neuf...La responsable m'explique que c'est parce qu'il est un peu plus fondu que le 2006.




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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 19:37

 

Dans le cadre du sentier gourmand, quelques crus de ce village qui se revendique le berceau du Riesling en Alsace ont été dégustés par votre serviteur.

1) Crémant d’Alsace, Ruhlmann:

La dégustation s'est faite au coeur des vignes, dominées par le château de l'Ortenbourg.


1) Crémant d’Alsace, Ruhlmann:

La bulle est fine et bien présente, le vin sec et parfumé à souhait. Pas mal du tout !

2) Sylvaner Domaine 58 (Ernst), 2006 :

Un Sylvaner qui passerait presque pour un Riesling. La robe est claire.Il est bien concentré, ensoleillé sur du citron et des fleurs blanches.

3) Sylvaner, Christophe GUNTZ, 2000 :

Ce Sylvaner a déjà 8 ans : on le remarque à la robe déjà quasiment brune. Le vin est sur la noix, complètement atypique. Dense, il est agréable, un peu oxydé quand même, il ressemble à un vin du Jura.

4) Pinot Blanc, Jean-Paul Schmitt, 2006 :

Un vin minéral, fin sur une robe claire. On sent un peu de silex, un vin agréable dans son genre.

5) Pinot Auxerrois, Ruhlmann, 2006 :

A l’opposé ou presque du précédent : il présente plus les caractéristiques d’un vin d’apéritif. Une plus grande sucrosité est présente.

6) Pinot Auxerrois, DUSSOURT, 2006, Réserve particulière :

Agréable, il présente une point de vanille qui me fait penser à un séjour en fût de chêne. Les serveurs ne peuvent m’apporter une réponse. J’interrogerai le domaine sur ce point. Pas mal.

7) Pinot Auxerrois, domaine HAAG, 2006 :

On retourne sur un Pinot de type sucré.

8) Pinot Auxerrois 2005, Domaine 58, Ernst :

Le registre est plus sec, fleurs blanches, fougères et un peu de citron.

9) Pinot Auxerrois, BLUMSTEIN, Non millésimé ( ?),

Pas de millésime sur l’étiquette, étonnant. BLUMSTEIN réussit bien son auxerrois, et c’est une nouvelle fois le cas. A condition d’aimer le côté sucré de ce vin.

Je craque pour le DUSSOURT : original et sympa. Le BLUMSTEIN n’est pas mal dans le registre plus sucré.

Nous continuons sur une choucroute de bon aloi :

10) Riesling 2006, SCHMITT, Rittersberg :

La première bouteille est bouchonnée. POur la seconde :

Minéral, une pointe d’agrumes, équilibré.

11) Riesling 2004, BLUMSTEIN :

Après le SCHMITT, le vin a du mal à trouver son rang. Il est un peu mal défini. A regoûter.

12) Riesling 2005, Domaine 58 –ERNST :

Un très bon Riesling. Il évolue sur des notes d’agrumes et pointe même jusqu’aux écorces d’orange. Un mélange complexe et vraiment très agréable. C’est une très belle surprise !

13) Riesling 2006, GUNTZ :

L’acidité est encore bien présente. En même temps, 2006 a été un millésime difficile. Le vin semble encore un peu vert et pourrait gagner un à deux ans de garde.

14) Riesling 2006, FREY-SOHLER :

Un riesling typé très sec sur le silex. Il ressemble au SCHMITT du début.

15) Riesling 2006, HAAG :

L’acidité semble dominer de manière unilatérale…

 

 

16) Riesling 2007, KROSSFELDER :

Un Riesling qui tient ses promesses. Vif, sec, bien équilibré.

Je ne veux pas faire de classement mais le Riesling, certes du millésime 2005, de chez ERNST (domaine 58) a offert une belle surprise !



























Quelques uns des Rieslings dégustés (sauf le Dillenseger). Mention pour le domaine 58.





Avec le plateau de fromages, nous passons au pinot noir. Peu seront dégustés par manque de temps :

17) Pinot noir DUSSOURT, Réserve particulière,2006 :

De la chair mais beaucoup de tannins.

18) Pinot Noir BLUMSTEIN, cuvé Symphonie, 2005 :

Une belle étiquette mais un vin qui semble se chercher. Peut être à regoûter !

19) Pinot noir, SCHMITT, 2006 :

Du fruité dans la jeunesse. On sent un bon pinot noir qui a pris un peu la barrique ? Un bon vin !

Les Pinot Noir.



20) Gewurztraminer, SCHMITT, 2006 :


Première bouteille bouchonnée. La seconde offre un vin sur la rose et le litchees qu’on apprécie mais avec une certaine acidité.

21) Gewurztraminer, DUSSOURT, 2006 :

Un bon gewurz qui remplit son cahier des charges.


22) Gewurztraminer, RUHLMANN, 2006 :

POur ce millésime difficile, le vigneron offre un vin souple, dense et généreux. Tout ce qu’on attend d’un gewurz !

23) Gewurztraminer, BLUMSTEIN, 2006 :

Il y a une point de souffre qui semble nuire à l’harmonie du vin.

 

 Voilà, une rude journée qui laisse quand même quelques grands contours sur les vignerons de ce village !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 11:47

Voici assurément une étiquette magnifique ! Un viticulteur également de haute réputation...Mais tout cela ne fait pas le bon vin.

Bien sûr.


En l'occurence, il faut avouer que ce Tokay 2000 est absolument magnifique:

 

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6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 08:24

Qui peut détester un vin de Pomerol ?

Pourtant ce Moulinet 1995 a déçu tous mes espoirs. Heureusement, le GOMBAUDE-GUILLOT est venu rétablir la réputation de l'appellation dans ce même millésime 1995 avec un vin comme on l'attend: plein, tertiaire, long...Pourtant Moulinet est de meilleure médiatisation, comme quoi...

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3 septembre 2008 3 03 /09 /septembre /2008 21:35
Lors de la dégustation chez Aurélien, nous évoquions un vin rouge de Savoie de Magnien : Mondeuse... c'est bien évidemment le cépage et non pas le gamay comme indiqué par erreur.

Il faut dire que la mondeuse n'est plus guère cultivé qu'en SAvoie, à ma connaissance ?

Je ne sais pas quelles sont ses capacités de viellissement ?
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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 20:16
Voilà que pour quelques grillades je tombe dans ma cave sur ce FITOU 1998: Il y en a deux, 10 ans d'âge: cela pourrait se gôûter !

Le vin offre des reflets tuilés mais semble relativement sombre encore.

Dégusté juste après ouverture, il est agréable, épicé, un peu de kirsch et une belle puissance ! Fondus syrah et grenache sans dénués de tannins.

Regoûté un jour plus tard, le vin se révèle étrangement fluet. L'oxygénation lui aura sans doute été fatale...Hormis une petite note kirschée, il n'y a plus grande chose qui ressort.

Un vin à boire un peu plus jeune !

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 20:13

La célèbre coopérative -notamment pour son crémant, voir les articles sur ce blog- BESTHEIM a racheté deux châteaux Bordelais:

- Château FILLON (52 hectares)

- Château LE LUC REGALA : déjà testé en scoop ici.(11 hectares).

C'est étonnant mais pas tant que cela puisque l'objectif est de pénétrer les marchés étrangers plus réceptifs aux vins de Bordeaux avec cette gamme puis ensuite de faire connaître les vins d'Alsace.

L'avenir nous dira si l'investissement était bon !

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Published by Philton
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 21:13

 

 

Le hasard a voulu qu’il reste à finir le Riesling 2004 GC Moenchberg de chez Gresser et celui Lerchenberg, 2002 de chez Becker.

Nous voilà donc partis pour une dégustation en situation " réelle ", c’est-à-dire avec un " vrai " repas. Il est intéressant de comparer ces deux crus, qui jouent chacun dans un registre différent, voire opposé. Sur un saumon sauvage (pas bon cela, car après on ne supporte plus le saumon d’élevage, bien trop gras…).

 

Le premier (Gresser) propose une robe jaune clair avec des reflets qui tirent sur le vert. Il reste toujours autant sur la roche, incontestablement minéral avec un léger fruité en surface mais la finale est maigrelette, je trouve en ce jour, ou tout du moins bien verte. Est-ce à dire que le temps peut l’améliorer ? C’est bien possible…et souhaitable. En tout cas le saumon sauvage et le gratin de légumes d’été semblent un peu le déborder.

 

Ce ne sera pas le cas du Riesling Lechenberg (" colline aux alouettes ") 2002 de chez Becker dont le fruité explosif est un vrai bonheur. Sa robe jaune foncée laisse déjà à penser qu’il est plus évolué. Il est aussi bien plus doux et joue ainsi dans un autre registre, celui des vins moins secs. Le fruité est sur le pamplemousse bien mûr et le citron, bien sûr. Il se marie mieux au poisson. Le munster s’en accommode également.

 

Par contre le comté 6 mois adore le Moenchberg dont les contours plus rugueux accrochent la texture du fromage de manière idéale. Si le BECKER est moins austère, cela ne signifie cependant pas qu’il est meilleur bien sûr. Au contraire, le GRESSER montre une nervosité, une fraîcheur et une tension absentes du second.

 

En tout cas, deux riesling montrent à eux deux l’amplitude gustative qui couvre les rieslings alsaciens. Néanmoins, je dois confirmer que ce BECKER est vraiment un excellent riesling sur qui le temps n’a qu’un effet bénéfique. Le Moenchberg pourra encore s’épanouir voire s’ouvrir, à l’image du monde minéral sur lequel le temps n’a que peu de prise… Et comme pour me rassurer, voilà une confirmation du nécessaire vieillissement :

http://users.skynet.be/alsace-terroir/Sols_terroirs/Grands_crus/Moenchberg.html

Belle étiquette, ce BECKER...                                                     Tout comme le GRESSER :

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Published by Philton - dans Restaurants etc.
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 10:27

 Manque le Riesling Gresser, servi plus tard !

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30 août 2008 6 30 /08 /août /2008 09:08

Soirée Riesling d’Alsace :

Nous nous sommes réunis pour une soirée de dégustation de quelques riesling alsaciens :

1)Riesling M. GOETTELMANN, 2003, Châtenois

 

 : Ce riesling est typique du secteur avec une présence minérale réelle. Il est sec, frais, vif et équilibré avec une belle pointe de citrus.Un bon rapport qualité prix.

2)Riesling J.CATTIN, 2005, Voeglisthoffen

 : Plus jeune, il est moins sec et un peu plus moelleux mais son fruité est également sur le citrus et marqué par une légère acidité finale.

3)Riesling, Sacré Cœur, 2001, Cave de Traenheim

 : Offert par Christian, le nez présente déjà une très ténue oxydation mais aucunement néfaste. Il est plus tendu, horizontal et présente une typicité du riesling qui ne se dément pas avec une pointe de pierre à fusil et une belle longueur.

4)Riesling, Mischler, Bennwhir, 1996

 : Plus vieux vin de la soirée, il a une belle attaque, il est vif, vertical, nerveux et acidulé voire un peu acide sur la fin même s’il retombe assez vite. Il marquera par son aspect pétroleux, surtout.

5)Riesling, Weingarten, Bernhard-Reibel, 2002, Châtenois

 : Ce cru est issu des meilleurs parcelles de CHATENOIS. Mais le manque d’aération ne lui permet peut être pas de s’exprimer pleinement même si on sent qu’il douceureux, il reste à démontrer sa grandeur même si Christian qui l’offre est enthousiaste, je reste sur ma faim. A regoûter.

 

6) Riesling, J.BECKER, Bio, KRONEMBOURG, 2005,

Zellenberg : On reconnaît bien ce cru équilibré, fin, avec un peu de gras qui développe une belle matière fruitée. Il est moins sec que la moyenne des autres riesling bu ce soir. Il est ramené par Fred ! C’est vraiment un bon produit qui pourrait encore prendre un ou deux ans !

 

7) Riesling J.BECKER, Bio, LERCHENBERG, 2002

 : Plus vieux, celui-ci exprime encore plus de matière et de gras en milieu de bouche avec un cortège de citrus qui tend vers le coing. Il tend à être presque onctueux avec une pointe lactique ténue. Il n’a pas pris une ride.

 

8) Riesling, MULLER, Bergheim mais Grand Cru ROSAKER, Unhawhir, 2002 :

J’ai juste un doute sur le millésime, car je fais tout de mémoire, et elle est loin d’être parfaite. En tout cas ce cru ramené par Aurélien est une vraie originalité puisqu’il s’agit d’un négociant. Cela dit le vin es très intéressant avec des notes d’orange marquées en fin de bouche et un côté acidulée très présent tout comme en début de bouche l’aspect minéral qui n’est pas négligé.

 

9) Riesling, GRAND CRU SCHLOSSBERG, Anne BOECKLIN,2006

 : Offert par Régis, le plus jeune vin de la soirée est détecté à l’aveugle notamment par une légère présence de SO2 au premier verre et une acidité typique du millésime. Cependant, il reste très équilibré, minéral, plein et donc caractéristique de son terroir ! Avec un poisson…

 

10) Riesling, G. SCHMITT, Epfig, Prélude d’hiver, 2005

 : C'est le "vendanges tardives" de la soirée. Le répondant de ce vin dont le côté moelleux marqué par la pêche et le coing fait du pied à la charlotte à l’ananas de Stéphanie: bel accord !

 Plus que la tarte au citron que j’avais prévu qui aurait mieux convenu à un vin plus liquoreux. Mais enfin, il est agréable et la bouteille sera rapidement bue. Sans doute qu’une aération et un peu plus d’âge eut été également bénéfique à ce breuvage.

 

11) Riesling, R. GRESSER, Grand Cru Moenchberg, 2004

 : Voici un vin ouvert tout à la fin pour terminer quelques fromages. Un riesling tendu, sur sa minéralité, la roche, la pierre : mais elle a du cachet cette pierre, de la classe !Le vin est soutenu, plein, nerveux. Il est sec très équilibré et vif ; ciselé ! On a adoré. Il est vraiment à part des autres vins.

 

 

Voilà une belle soirée, où un échantillon des riesling d’Alsace ont pu être dégusté dans une excellente ambiance.

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