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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 18:32

Tout premier cru qu'il est, le SAint-Aubin n'est pas un vin de grande garde. Aussi, ce 1985 Blondeau-Danne "Le village" était pour moi quasiment hors d'âge !

Mais sa robe désormais éclaircie par les années n'empêchent pas le vin de se goûter encore fort bien. Bien sûr la force de sa jeunesse a disparu, bien sûr il est un peu fluet, mais son nez viandé, son discret reliquat de fruits rouges et son humus allégé en terre se boivent aussi rapidement que ces 23 années sont passées ! Je prends toujours du plaisir à boire de vieux crus. Cela a toujours été le cas, d'ailleurs. Quand on voit le dépôt qui décore l'intérieur de flacon, je ne peux m'empêcher d'y voir une métaphore disgracieuse mais si parlante du temps qui s'écoule.












Le bouchon a tenu bon, bien qu'il soit marqué !













Vous pouvez constater que le vin tend vers le rosé !

Mais la conservation de l'étiquette est l'apanage des bonnes caves ! (En l'occurence, celui-ci n'était pas conservé dans la mienne)

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 18:26



On le voit à sa robe, ce vin aux délicates notes de cassis et de petits fruits rouges le confirme dans sa finale: les tannins sont encore puissants : il lui en reste sous le pied ! Même s'il est déjà très agréable à boire ce Gras 1999 Clos des Chênes ! 

Les puristes diront que l'osso bucco n'était pas le meilleur plat pour l'accompagner, quoique...En tout cas cet osso bucco était sans doute l'un des meilleurs que j'ai jamais mangé !

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30 octobre 2008 4 30 /10 /octobre /2008 20:36

Voici un Meursault 1er Cru Bernard Gras 2005 "Charmes": Au nez comme en bouche le côté beurré ressort nettement. Le fût de chêne est discret et les arômes floraux dominent le débat au détriment d'un fruit encore effacé pour ce cru agréable mais peut être un poil trop jeune encore.

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 20:51

 Riesling Grand Cru Eichberg P.H.Gingingler, 2002, Eguisheim : Le vin opte pour une robe jaune pâle. Une attaque franche avec beaucoup de fraîcheur, de fruité et une belle acidité mobilise le palais avec plaisir.

Puis les agrumes s’expriment pleinement dans ce vin qui termine en apothéose sur une finale avec beaucoup de tension (qui est présente tout du long au demeurant) et une belle note d’hydrocarbure pour rehausser le tout. J’ai vraiment beaucoup apprécié ce vin. Et le plat qui l'accompagnait également. Merci Sophie & Stéphane ;)




            
 














Succulente tarte au cabillaud et tomates.

















Ce GC Eichberg est parfait avec ce plat !

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 21:23

J'arrive ce soir chez mes parents qui m'annonce que je me trouve dans la revue des vins de France (RVF), prestigieux mensuel sur les vins. J

e suis un peu surpris et pourtant mon modeste blog est effectivement cité, suite à un petit e-mail que j'avais envoyé à la création du blog ou presque...

Cela fait toujours plaisir car ça signifie a priori que les rédacteurs de la revue sont venus juger de la qualité du blog avant de publier son adresse dans la revue !

Merci à tous pour vos consultations en hausse constante ! :)

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26 octobre 2008 7 26 /10 /octobre /2008 07:20

J'aime à me rappeler quelques bonnes bouteilles dégustées dont cê CHATEAU CLARKE 1981. Malgré le millésime peu réputé, le vin s'en sort haut la main: il était vraiment superbe avec des notes tertiaires divines, une grande longueur. Bravo !

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 10:37

 Sa robe dorée à l'extrème est un signe précurseur tout comme l’est l’odeur prononcée de noix : Eh oui ! Après l’avoir bu trop jeune, puis à point, maintenant il semble que ce vin s’est légèrement oxydé : certes, ce n’est plus qu’il ne soit plus bon. Mais on dirait un vin du Jura : tout est sur la noix, presque à la limite d’un porto blanc mais en plus sec.

Il ne se limite cependant pas à la noix et certains convives le considère comme particulièrement adapté au met du jour.

En effet, le vin accompagneparfaitement le veau au lait de coco et curry (eh oui ! Mon épouse le réussi à merveille, comme tant d’autres choses ;)).

Je suis quand même un peu déçu par la garde limitée d’un tel vin. Il est encore largement buvable mais il n'a plus rien à voir avec le vin initial à moins que cette évolution soit normale sur un CNDP?


 

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25 octobre 2008 6 25 /10 /octobre /2008 09:49

 Ses reflets orangés trahissent son âge, mais il est beau.

Au nez et en bouche, il est ravissant de classicisme et les prunes, kirsch, framboises mêlées aux épices et à de l’humus lui confèrent tout le charme d’un vieux vacqueyras désormais à boire et qui présente une finale relevée d’une longueur plus qu’honnête. Un bon rapport qualité/prix.

J’ai aussi été impressionné par l’important dépôt en fin de flacon, gage de qualité, à mon sens. Pourtant la mention Gabriel Meffre, figure sur la bouteille : GD, sans doute. Mais le vigneron est Faraud à Vacqueyras.

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 15:51

Voilà un titre faussement provocateur !

Pourquoi vouloir toujours les opposer ? Cependant, j’ai pu goûter un crémant d’Alsace de chez EGGENSPIELER (Scherwiller) à base de riesling majoritaire et de pinot blanc et auxerrois.

Il faut admettre qu’à l’aveugle j’aurai pu le prendre pour un champagne ce qui fut le cas d’un convive.

Au service, sa mousse et ses bulles de très belle tenue laissent ensuite la place à un vin d’un fruité prononcé mais tout en restant sec et très nerveux.

Le dosage semble très réduit ce qui plaît plus ou moins. Personnellement, j’aime les zéro dosage. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un " zéro dosage " mais c'est à vérifier auprès du viticulteur.

J’ai vraiment été séduit par ce crémant comme la majorité des convives. A tel point que suit un champagne Perrard Millésimé 2002 dégusté quelques mois auparavant, il était très bien. Mais après ce crémant, je l’ai trouvé un peu sur la réserve. Cependant, sa complexité restait supérieure, mais il était comme éteint par son vigoureux prédécesseur alsacien.











Le choix d'un étiquetage sobre a été fait.

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 11:59

Ce Riesling 2006 de chez KLEIN à Saint-Hippolyte confirme ma crainte: le vin est bon on ne peut pas dire le contraire.

Après c'est une question de goût, car il est comme souple, doux, sucreux, avec des arômes d'agrumes, mais d'agrumes sucrés (sic). L'attaque est bien définie comme la finale, mais je le trouve trop enrobé...Je ne sais pas, c'est ce sucre qui l'alourdit et en même temps le rend sans doute accessible au plus grand nombre ?

Le pinot blanc de chez RUHLMANN à DAMBACH (2005?) est un peu dans le même registre, je préfère alors le pinot ciselé de GRESSER à ANDLAU.

Finalement, c'est le "générique" Riesling de chez GERBER (Châtenois) qui reste le plus agréable avec une meilleure définition du Riesling tel que je l'apprécie.

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