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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 09:12

Trop sûr de moi, j'ai voulu m'enteter à déguster à l'aveugle malgré un rhume assez sévère.

Bien mal m'en a pris puisque j'ai systématiquement confondu un Sylvaner 2006 de chez Eggenspieler avec un Pinot Gris de la cave de Beblenheim de 2004.

Mais, mais...ce sylvaner est assez atypique car il n'est pas léger, et floral mais il semblait nettement plus concentré que la moyenne...Vraiment étrange. Quant au 2004, il était quasiment en retrait pourtant il partait très bien. Sans doute à regoûter, le nez débouché !

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 09:06


C'est en Bourgogne. 1947, année du siècle ?

Le Corton 1934 de la Reine Pédauque est déjà vendu 1000€...Alors je n'imagine pas le prix du 1947 !

Surtout chez la Reine Pédauque qui n'est pas dans les petits papiers de la presse et pourtant j'avais goûté un excellent magnum de Savigny...
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 20:01

Ultime bouteille de cette dégustation (avec un étonnant whisky japonais), le fameux Rousillon de Bizeul doté d'une très belle étiquette.

Le seul que je découvre à l'aveugle de la soirée (enfin je dis Languedoc...) jeune: Il s'agit d'un 2007 (le Savoie était un 2005) et très atypique presque encore une gourmandise pas du tout tannique (ce ne serait pas un défaut) mais absolument soyeux et très fruité. Totalement à boire, ce vin tonique qu'on apprécie avec une facilité déconcertante. Encore une brillante réussite  !  Bravo à notre ami SuperPinguoin pour cette soirée.

Je m'aperçois que je n'ai pas de photo de cette dernière bouteille, pour compenser une petite photo des desserts signés...Pierre Hermé !

 

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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 19:35

Nos hôtes parisiens ouvrent ensuite une bien belle bouteille:

Un Châteauneuf du Pape La Bernardine Chapoutier 1998:

Un vin déjà évolué mais qui reste emprunt d'une réelle douceur presque étonnante en milieu de bouche.

Les fruits rouges et les épices dansent avec bonheur dans ce vin dont les touches tertiaires de fourrures et de gibier sont déjà bien présentes (ce qui me fit penser à l'aveugle à un Bourgogne, c'est dire si j'étais troublé), même si ce ne fut pas l'avis de tous !

 

 Un grand vin qui tient ses promesses !

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 21:11

Il est ainsi des idées reçues non pas par la poste mais par le colportage populaire et l'inertie de temps anciens qu'on a encore du mal à digérer.

 

Ainsi les vins de Savoie ne seraient-ils que des petits vins de soif légers et appropriés pour une raclette.

 

Eh, bien ce samedi soir passé à Paris chez des amis, authentiques passionnés de la bonne bouteille, a permis de démontrer que la Savoie est capable du meilleur.

 

En témoigne ce cru issu du cépage l'Altesse qui m'était inconnu au goût.

 

 A la dégustation à l'aveugle, je tâtonne entre la Loire voire un improbable vin du Sud-Ouest.

 

 

Ce cru est étonnant, il révèle une entrée en matière avec un volume et une générosité de fruits à chair blanche superbe. Le milieu de bouche trahit des raisins récoltés en surmaturité avec un côté moelleux très étudié.  Point de lourdeur mais que du plaisir qui est prolongé par une finale extraordinaire qui redevient tendue et part sur les agrumes avec une longueur épatante. Vraiment, quelle réussite !

 

 

Ce vin c'est un domaine Dupasquier "Fleur d'Altesse".

 

Alors bien sûr vous pourrez me rétorquer que plus que la région, c'est le vigneron lui-même qu'il convient de féliciter ! Eh bien, admettons que les deux y sont pour quelque chose ainsi que notre découvreur de talents ! :)

 

 

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 19:13

Vigneron indépendant, voilà une mention qu'on trouve souvent sur des bouteilles et qui tiennent même salon.

 

Souvent gage de qualité, on ne peut cependant pas généraliser.

 

Mais finalement c’est un peu paradoxal de dépendre d’une association de vignerons dits indépendants alors que par définition, ils ne le sont plus dès lors qu’ils adhèrent à cette association d’ailleurs payante et dont on paie le prix lorsqu'on achète le vin.

 

Finalement, le vrai indépendant, n’est-ce pas celui qui ne dit rien ?

 

Et encore, il sera toujours dépendant de la nature, de son talent et de sa clientèle : C'est d'ailleurs les seules dépendances acceptables ! 

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 18:45

Quel vin agréable, ce Sancerre Auchère, 2002, cuvée de l'Abbaye. Sa couleur bien dorée laisse espérer le meilleur et c'est le cas: un vin sur le citron, le pamplemousse dont l'intensité va crescendo avec un milieu plutôt gras et une finale très longue et dont les fruits continuent à faire leur show dans votre palais, comme s'ils étaient infatiguables: mais on ne s'en lasse pas !

 

La deuxième bouteille était bouchonnée...Cela arrive !

 

Une fois n'est pas coutume, j'ai trouvé ce Sancerre à l'aveugle, il faut dire qu'il m'était connu.

 

La suite toujours à l'aveugle est plus corsée: en effet, je donne le chenin comme cépage mais ensuite c'est plus dur puisqu'il y a aussi du sauvignon blanc dans ce Blanc de Blanc (in French in the text), Zonnenebloem  ,2005, d'Afrique du Sud: Il est alcooleux, gras mais un peu en retrait (plus de fleurs blanches que d'agrumes) par rapport à son prédécesseur.

 

Un souvenir que nous avions ramené de l'Ile Maurice !

 

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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 18:42

 

Ce Muscadet Grand Lieu, 2005, Vieille vigne, Château de la Grange de propose un vin séveux en bouche : il est relativement gras avec de belles notes de fleurs blanches, tout cela reste d’une belle fraîcheur. C’est vraiment un très très bon vin.

 

Quand on en connaît le prix, on se dit que certains vignerons respectent encore le VRAI prix du vin. Car ce produit d’excellente qualité se vend à moins de 4€ ! Eh oui…D’un seul coup, cela remet les idées en place…et doit déranger et interpeller… ! Mais en aucun cas je ne suis revenu sur mon jugement comme d'autres pourraient le faire.

 De la Grange, beau rapport qualité prix ! Les autres régions peuvent s'en inspirer !)

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 16:31

La bouteille de ce second vin du Château Fontesteau, Messire de Fontesteau,Haut-Médoc, 2002 a belle allure: lourde et à l'étiquette raffinée, le bouchon n'est pas en reste.

 

Le nez est sur le fruit noir, le cuir et il est bon, classique, un poil faible quand même, mais c'est un 2002. Il se boit.

 

 

Nous sacrifions également à la tradition du Beaujolais Nouveau en évitant Duboeuf...C'est fait et le saucisson était label rouge :)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Evoquons encore ce rouge de Mittelbergheim (A.Wantz), 2006 où le bois souligne un fruité de peau de raisin. Simple et bien fait.

 

Un riesling Henri Hehrart 2006 (Ammerschwhir) a été débusqué dans la cave. Je ne sais plus d'où provient cette bouteille et si ce viticulteur est réel ? En tout cas l'étiquette fait très supermarché mais le nez est très agrumes comme l'attaque du duo citron-pamplemousse matinée de pierre à fusil, très tendu bien fait même si le milieu de bouche et la finale laisse un sentiment déceptif.

 

 

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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 09:50

Au sortir d'une réunion (il est presque 22H00), nous voilà conviés de façon impromptue chez "Manu" pour une belle dégustation dans une demeure digne des meilleures revues ! Merci à Muriel pour son accueil chaleureux et aux convives présents.

On démarre par un Lussac Saint-Emilion, Les vieux chênes, 2002:


La robe est sombre, (la pièce aussi) et le vin un peu frais et se livre mal mais on y dénote les fruits rouges (cerises...) et des tannins bien fondus déjà, soyeux. Un vin gourmand et facile à boire.

Le vacqueyras Fonséguille 2003 qui suit est aussi un vin gourmand. Sur un nez de confiture de fraise, le débat en bouche s'intensifie sur les petits fruits rouges, la fraise et une finale savamment orchestrée sur la réglisse avec le poivre noir et les épices de rigueur. Un vin à boire désormais et bien fait. 60% Grenache (eh Oui Manu !!) et 30% Syrah (re-eh oui Manu ! ) 10% Cinsault-Mourvèdre.












Pas forcément idéal dans l'ordre de service le dernier vin goûté est un Rully 1er Cru Préaux de chez Suremain, 2002: il pinote certes et le fruit est présent mais sa fluidité dérange, sans doute eu égard au vin bien plus puissants dégustés juste avant. Comment le pinot noir pourrait ainsi lutter contre les hordes de Grenache et Syrah qui l'ont précédé ?


Une acidité omniprésente est aussi là pour confirmer cette sensation. Cependant, il devrait être bu en premier car il semble néanmoins bien ficelé...Je ne puis donner d'avis définitif en l'occurence. Pourtant 2002 était un bon millésime en Bourgogne, autant qu'il m'en souvienne ?

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