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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 10:57
Alain et Cécile VIDAL ne jurent plus que par leur DUBRAUD. Mais auparavant ils produisaient un Château de Trousse en premières côtes de Blaye et son second, les hauts de Trousse dont nous avons pu déguster une bouteille hier au soir.

Le nez est déjà charmeur sur l'empyreumatique, un peu le fumé. Le vin est délicieux à boire fondu bien qu'avec un peu de réserve tannique encore, le fruité est l'épicé sont bien présents et ce vin a quelque chose de la quintessence d'un bon Bordeaux qui est irrésistible tout comme le prix d'ailleurs.
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 22:17


Brassage de printemps

Un brassage 100% artisanal !

En ce jeudi de l’Ascension, les membres de l’association « l’abreuvoir » qui regroupe des amateurs de bière organisaient dans une cave de Breitenbach un brassage de bière printanière.

L’association a été créée en 2006 par Hervé Bessot, Laurent Mourot et André Kammerer. L’aventure commence avec l’envie de créer son propre breuvage malté. C’est la baignoire de Laurent qui inaugure les premières mixtures. « Très vite, le besoin d’augmenter en volume a nécessité la création de l’association afin d’avoir un cadre légal pour cette activité » se souvient Hervé.  L’activité reste discrète puisque l’idée n’est pas la commercialisation du breuvage mais plutôt le plaisir de le fabriquer pour un cercle restreint d’adhérents et d’amateurs de micro-brasserie. L’association produit bon an mal an 5000 litres de bière. « L’objectif n’est pas la productivité ou la quantité mais le seul plaisir de créer » indique Laurent. « Ce qui nous motive avant tout, c’est la curiosité et la passion de créer nos propres breuvages selon nos envies et nos goûts » souligne Hervé. Tous les membres ont une activité professionnelle  « pour nous nourrir et cette passion pour nous désaltérer » plaisante Hervé.

Excellente "steam beer"

Sur le pont depuis 6h du matin, c’est vers 18h que la journée de travail s’achèvera. Dans la petite cave surchauffée, André tourne à l’aide du fourquet le mélange d’eau chaude et de blé malté. « C’est très précis le mélange doit être porté à 50 puis 60 et 77°c » explique André qui transpire dans la fournaise que dégage le fût. Les deux cousins sont venus donner un coup de main et versent le précieux mélange de graines maltées dans le brassin à l’aide de petites pelles. C’est le coeur de l’opération. « Pour un litre de bière, il faut 8 litres d’eau chaude, 300 grammes de blé malté, seulement deux grammes de houblon et un soupçon de levure » décrit Hervé. Le houblon va conférer l’amertume à la bière. Cette recette originale est concoctée à partir de différents mélanges de grains plus ou moins foncés. Le « black » donnera de la bière brune ou noire. « Nous créons nos propres recettes ou nous inspirons des nombreuses recettes existantes » précise Laurent qui élabore les quantités à l’aide d’un micro-ordinateur. Aujourd’hui c’est une « pique-nique ale » et une blonde plus classique qui sont brassées. La « steam beer » issue d’une recette américaine est particulièrement désaltérante. L’association dispose d’un petit moulin pour broyer directement le houblon. D’aspect vert et à l’odeur très vive, l’ingrédient est un peu à la bière ce que sel et poivre sont à la cuisine. Après la cuisson on se débarrasse du « desch » (la partie solide qui sera donnée à manger au bétail) et on met le moût (le liquide) en bouteille. On ajoute un peu de sucre pour favoriser la fermentation qui se fait aux alentours de 20°c. C’est à ce moment aussi qu’apparaîssent les bulles, de manière naturelle. Après 15 jours de repos, la bière est prête à être consommée, avec la plus grande modération qui sied à tout amateur. L’association est parfois présente aux manifestations locales dans le Val de Villé. Contact : contact.abreuvoir@tele2.fr
Ph.Grussenmeyer (c) DNA 2009
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 21:54
Gigondas La grande boisière, 2004 : ce vin de négociant est superbement fondu sur le pruneau et la griotte , quel régal pour pas cher !

Bordeaux, Château Mylord 2000
: Acheté sur Chateauonline voilà quelques années, ce Bordeaux offre la typicité de son terroir dans un millésime plaisir et désormais fondu.

Klevner, Pinot Blanc, 2007, cave d’Huhnawihr
: certes formaté mais agréable sur une brochette de fruits frais.
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 20:28
Notre saumon se voit accompagné par ce CDNP blanc du domaine du Grand Veneur de Alain Jame. La robe est plutôt claire pour un vin de ce type, le nez plutôt discret. En bouche, c'est agréable mais pas détonnant: de l'ananas vite rattrapé par l'aspect beurré (est-ce le fût ?) mais avec un gras correct. Un vin qui me fait plutôt penser à un vin plus "nordiste".
En bonus: le charmant dessert.

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 20:23
Etonnament fringant, ce Pommard Lejeune 1998 "les Poutières" a accompagné avec délectation les belles côtes de boeuf (3,2 Kg pièce)...Un Saint-Emilion de 1996 plus achevé est venu en renfort.Son nom reste pour moi encore un mystère : il était carafé et j'étais invité.



Un vrai délice !
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 20:16
Le temps des anniversaires est toujours l'occasion d'ouvrir quelques bonnes bouteilles !...

Haut-Médoc Château Le Moulin de Noaillac, Cru Bourgeois, millésime 2000

Après avoir ouvert le premier vin du même millésime encore fort vert, on ne peut qu’être épaté par ce petit cru Bourgeois qui semble à son apogée : sa patine en atteste avec du bon chocolat, de la prune confite et une belle matière pour un « petit » vin.

Haut-Médoc Château Malescasse, Cru Bourgeois, millésime 1998


Amusant de voir sur le dessus du bouchon la mention « Gruaud-Larose ». Ce vin est plus puissant que le précédent et offre une matière fruitée bien plus structurée et une tenue en bouche avec une finale plus longue et complexe. Très agréable.

http://idata.over-blog.com/1/82/37/82/vin2/vin2_8180.jpg

Sauternes Château Rabaud-Promis, 1er Cru classé, mill. 1999


Bel couleur très dorée pour ce Sauternes qui me rappelle un peu Guiraud. L’ananas rôti et le gras sont présent dans une simplicité un peu étonnante mais le fruité exotique confit et surtout rôti voire fumé est explosif !


Gewurztraminer,
Vendanges Tardives, Clos Saint-Landelin, René Muré, millésime 2002

Le hasard a voulu que ce vin soit « confronté » au Sauternes précité. Eh bien, il fait preuve d’un incroyable mimétisme avec les mêmes notes d’ananas, et de fruits jaunes rôtis (abricots...) mais dans un registre plus discret et avec une acidité finale un poil plus intéressante. En rapport qualité-prix, il reste cependant un peu en retrait.


Vin de pays de l’Hérault, Domaine Daumas-Gassac, Cuvée Guilhem, Aniane, mill.2008

En rouge, ce vin du célèbre domaine est étonnant. Etonnant car il est épanoui dans son fruité. Etonnant parce qu’il est particulièrement mûr et bien équilibré. Du bon travail à petit prix.




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8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 16:21
Kintzheim se situe à proximité du Haut-Koenigsbourg, haut-lieu touristique et seul monument historique rentable d'Alsace.

Le Riesling 2005 de chez KOEHLY est aimable, doux, sa tension n'est pas très élevée, on pourrait le prendre pour un pinot blanc.

Le Gewurztraminer de Lucien GOETTELMANN offre un litchee explosif ! Il plaît aux femmes et sait se tenir à son rang.

Plus tard est dégusté un Montagne Saint-Emilion du Syndicat des producteurs de Montagne. Ce 1998 aura besoin de 12 heures d'aération pour révéler son tendre vieillissement: le fruité est encore présent avec une bonne dose de notes tertiaires classiques. Il est vraiment bon !

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 20:41
Bu un crémant de très belle tenue tout en finesse et un pinot gris 2005 construit sur une jolie texture dotée d'une grande tension ! Seul le côté floral/fruité est limité sans doute par manque d'aération.
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:50
Muscat, Humbrecht, Gueberschwihr, millésime 2000

Un muscat qui a bien vieillit et offre déjà peut-être le meilleur de lui-même avec sa robe discrète et son nez appétissant. Ce n’est qu’en bouche qu’il révèle son âge avec un côté mentholé léger mais agréable dans un cortège de fruits jaunes.

Saint-Joseph, Domaine Richard, millésime 2004

La robe est encore sombre et la première dégustation laisse une impression de manque de netteté. L’aération n’y fera pas grand chose de bizarre il passe au statut de buvable, sans plus, tant l’acidité est présente. La dernière bouteille bue était bouchonnée. Déception pour le moment sur ce vin.

Moulin de Gassac, Ghilelm, cuvée Aniane, blanc, millésime 2008


Ce vin du prestigieux domaine Daumas-Gassac le revendique : c’est la tradition qui prévaut. Alors à part sa belle étiquette (avec un motif (celtique ?) en léger relief) et son nom, que vaut vraiment ce vin ? Eh bien, sa robe très claire et son nez typique d’un blanc languedocien fait place à une bouche légère, mais fine sur les fleurs jaunes notamment avec une finale particulièrement intéressante qui se présente comme un sommet de notes plaisamment acidulées. Un vin certes simple mais tout en dentelle comme le dira une convive, beau paradoxe. Un vin très agréable à boire à l’excellent rapport qualité-prix.

Riesling Jean BECKER, Lerchenberg, millésime 2002

Quelle couleur ! Quel nez ! Et en bouche une merveille de citrus, de fruits jaunes plus généreux avec l’acidité qu’il faut. A la fois tendre et rigoureux, il vieillit à merveille. On adore toujours autant.

Saint Emilion Grand Cru, Lescure, millésime 1997


La couleur brune/rouille du disque laisse deviner une grosse évolution. Le nez sur le café confirme la tendance tandis qu’en bouche, c’est effectivement un vin légèrement réduit mais sur le tertiaire, la truffe, l’humus, qui est net et plaisant à boire. L’aération lui est bénéfique, la bouteille ne fera pas long feu.

Rosé, domaine de la Courtade, cuvée Alycastre, millésime 2007 (Ile de Porquerolles)


Cet Alsacien qui a choisit de faire du vin dans le sud le fait bien. Sur cette superbe île au climat idéal offre à la vigne un terroir de choix. Si la salinité est singulièrement absente du vin, les notes de framboises et de pétales de rose sont presque exacerbées dans un vrai rosé plaisir et délicat.


Gewurztraminer VT, Grand Cru Zotzenberg, A.WANTZ, Mittelbergheim 2005

Impossible de ne pas reconnaître le cépage tant il vous tance de ses primes caractéristiques olfactives ! Le sucre est un peu trop présent à mon goût et peut-être que ce vin doit encore un peu vieillir pour digérer son sucre.

ps: petit souci technique, je n'ai pas pu ajouter toutes les photos, désolé !
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 08:22
Voilà ce qu'on peut lire sur le blog d'Emmanuel DELMAS, somelier d'un prestigieux établissement parisien:

"Il existe UN plat, qui a toujours été L’ennemi du vin, ou du moins considéré comme tel…l’asperge."

Et en Alsace, le Muscat d'Alsace s'est toujours marié à merveille avec l'asperge ! Je dois vraiment avouer que cette réflexion me surprend.
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