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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 18:28
Crémant Eggenspieler, Alsace, Scherwiller-La Vancelle

La bulle est fine et concentrée et la bouche prégnante tel un champagne. Sa qualité ne se dément pas.

Château Franc-Baudron, 1990, Montagne Saint-Emilion


 
Un rouge à boire dans un millésime qui est d’anthologie : le vin est sur le vieux cuir, de l’humus. Joli avec ce sublime rôti de boeuf.

Chablis, 2007, Tixier

Ce Chablis est crayeux, une pointe de lactée, une bouche complexe et vive. Vraiment pas mal.

Pommard 1er Cru les Poutades, 1998, Domaine Lejeune

Encore étonnament fruité, vif et très pommard.

 Lalande Labatut, 2002

Le bois que célèbre et revendique ce vin s’est quelque peu fondu pour laisser de la place à de la prune confite avec une pointe acide en finale.

Cognac, Premier Cru, Grande Champagne, D.BOUJU, Empereur


Presque noir, ce Cognac offre des notes de café très prononcées ainsi qu’un peu de mélasse et de réglisse. Il est assez atypique par rapport aux autres bus récemment car le caramel est pour ainsi dire aux abonnés absents.
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 07:37
Un petit repas gastronomique a été l'occasion de déguster quelques bons vins sélectionnés par le pertinent sommelier de la place:

Pinot Gris (ex Tokay), 2007, Fuchs à Zellenberg: A l'aveugle, nous reconnaissons de suite l'Alsace. L'aspect Pinot Gris ne saute pas au nez, mais il se révèle finalement évident avec ses notes de fruits jaunes. Un pinot gris de bon aloi.

 Chardonnay, Gessac, Vin du Pays de l’Hérault 2008 : Vin avec une relative fraîcheur par rapport à son terroir.

Côte du Rhône 2007, Jaboulet, Parallèle 45: Je le trouve un peu mollasson malgré son aspect fruité. Pourtant d'habitude je l'adore...Peut être le foie gras qui n'allait pas forcément de concert.

Saint Véran, 2007, Lycée viticole de Saint Véran
: Belle robe dorée pour un vin très bien équilibré qui allie à la fois fraîcheur et un fruité remarquables.

Château Larrivet Haut-Brion, Pessac Léognan, 2002 : Le vin présente déjà des traces d’évolution. Ce qui se confirme en bouche avec un boisé « calmé » au profit d’une complexité assez remarquable au détriment sans doute de la puissance. Le vin est à boire et il est très bien.

En revanche, le sommelier me le présente comme le second de Haut-Brion. Je rétorque que non puisque c'est Bahans...Mais le sommelier est si sûr de lui que je ne dis plus rien. C'est dommage, mais ce Larrivet était très bon, alors on oublie tout et puis l'erreur est si humaine...


Château Bastide Dauzac, Margaux, 2004 : Cette fois-ci c’est bien le second de Dauzac.

Plus jeune que le précédent, il est aussi plus puissant sur les fruits rouges et les épices ; les tannins sont néanmoins déjà quasiment fondus. Un bon vin.

 Cognac, Petit Champagne, 1976 : La fin de soirée me fait oublier le producteur de ce superbe alcool aux notes profondes de caramel salé et de grillé intense. Superbe !
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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 21:07
Ce célèbre rosé est fidèle à sa réputation. Il offre un vin particulièrement puissant et nerveux qui se mesure à ses larmes, témoins fidèles d'un vin alcooleux. Il faut sans doute cela pour lui donner sa structure fruitée affirmée. Un excellent rosé.
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 17:10
Bues, deux bouteilles de Croizet Bages, 2006 GCC, Pauillac.

Robe: Sombre presque noire.
Nez: Le boisé est en force !

Bouche: La matière est bien présente sur de bons fruits noirs et t le vin est  déjà mûr, rond même si une petite réserve tannique se fait sentir (de manière plus accentuée sur la seconde bouteille d'ailleurs).


Le boisé et le vanillé sont bien présents mais ne sont pas trop envahissant si on considère le jeune âge ce de vin facile à boire.
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 10:57
Alain et Cécile VIDAL ne jurent plus que par leur DUBRAUD. Mais auparavant ils produisaient un Château de Trousse en premières côtes de Blaye et son second, les hauts de Trousse dont nous avons pu déguster une bouteille hier au soir.

Le nez est déjà charmeur sur l'empyreumatique, un peu le fumé. Le vin est délicieux à boire fondu bien qu'avec un peu de réserve tannique encore, le fruité est l'épicé sont bien présents et ce vin a quelque chose de la quintessence d'un bon Bordeaux qui est irrésistible tout comme le prix d'ailleurs.
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 22:17


Brassage de printemps

Un brassage 100% artisanal !

En ce jeudi de l’Ascension, les membres de l’association « l’abreuvoir » qui regroupe des amateurs de bière organisaient dans une cave de Breitenbach un brassage de bière printanière.

L’association a été créée en 2006 par Hervé Bessot, Laurent Mourot et André Kammerer. L’aventure commence avec l’envie de créer son propre breuvage malté. C’est la baignoire de Laurent qui inaugure les premières mixtures. « Très vite, le besoin d’augmenter en volume a nécessité la création de l’association afin d’avoir un cadre légal pour cette activité » se souvient Hervé.  L’activité reste discrète puisque l’idée n’est pas la commercialisation du breuvage mais plutôt le plaisir de le fabriquer pour un cercle restreint d’adhérents et d’amateurs de micro-brasserie. L’association produit bon an mal an 5000 litres de bière. « L’objectif n’est pas la productivité ou la quantité mais le seul plaisir de créer » indique Laurent. « Ce qui nous motive avant tout, c’est la curiosité et la passion de créer nos propres breuvages selon nos envies et nos goûts » souligne Hervé. Tous les membres ont une activité professionnelle  « pour nous nourrir et cette passion pour nous désaltérer » plaisante Hervé.

Excellente "steam beer"

Sur le pont depuis 6h du matin, c’est vers 18h que la journée de travail s’achèvera. Dans la petite cave surchauffée, André tourne à l’aide du fourquet le mélange d’eau chaude et de blé malté. « C’est très précis le mélange doit être porté à 50 puis 60 et 77°c » explique André qui transpire dans la fournaise que dégage le fût. Les deux cousins sont venus donner un coup de main et versent le précieux mélange de graines maltées dans le brassin à l’aide de petites pelles. C’est le coeur de l’opération. « Pour un litre de bière, il faut 8 litres d’eau chaude, 300 grammes de blé malté, seulement deux grammes de houblon et un soupçon de levure » décrit Hervé. Le houblon va conférer l’amertume à la bière. Cette recette originale est concoctée à partir de différents mélanges de grains plus ou moins foncés. Le « black » donnera de la bière brune ou noire. « Nous créons nos propres recettes ou nous inspirons des nombreuses recettes existantes » précise Laurent qui élabore les quantités à l’aide d’un micro-ordinateur. Aujourd’hui c’est une « pique-nique ale » et une blonde plus classique qui sont brassées. La « steam beer » issue d’une recette américaine est particulièrement désaltérante. L’association dispose d’un petit moulin pour broyer directement le houblon. D’aspect vert et à l’odeur très vive, l’ingrédient est un peu à la bière ce que sel et poivre sont à la cuisine. Après la cuisson on se débarrasse du « desch » (la partie solide qui sera donnée à manger au bétail) et on met le moût (le liquide) en bouteille. On ajoute un peu de sucre pour favoriser la fermentation qui se fait aux alentours de 20°c. C’est à ce moment aussi qu’apparaîssent les bulles, de manière naturelle. Après 15 jours de repos, la bière est prête à être consommée, avec la plus grande modération qui sied à tout amateur. L’association est parfois présente aux manifestations locales dans le Val de Villé. Contact : contact.abreuvoir@tele2.fr
Ph.Grussenmeyer (c) DNA 2009
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 21:54
Gigondas La grande boisière, 2004 : ce vin de négociant est superbement fondu sur le pruneau et la griotte , quel régal pour pas cher !

Bordeaux, Château Mylord 2000
: Acheté sur Chateauonline voilà quelques années, ce Bordeaux offre la typicité de son terroir dans un millésime plaisir et désormais fondu.

Klevner, Pinot Blanc, 2007, cave d’Huhnawihr
: certes formaté mais agréable sur une brochette de fruits frais.
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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 20:28
Notre saumon se voit accompagné par ce CDNP blanc du domaine du Grand Veneur de Alain Jame. La robe est plutôt claire pour un vin de ce type, le nez plutôt discret. En bouche, c'est agréable mais pas détonnant: de l'ananas vite rattrapé par l'aspect beurré (est-ce le fût ?) mais avec un gras correct. Un vin qui me fait plutôt penser à un vin plus "nordiste".
En bonus: le charmant dessert.

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 20:23
Etonnament fringant, ce Pommard Lejeune 1998 "les Poutières" a accompagné avec délectation les belles côtes de boeuf (3,2 Kg pièce)...Un Saint-Emilion de 1996 plus achevé est venu en renfort.Son nom reste pour moi encore un mystère : il était carafé et j'étais invité.



Un vrai délice !
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 20:16
Le temps des anniversaires est toujours l'occasion d'ouvrir quelques bonnes bouteilles !...

Haut-Médoc Château Le Moulin de Noaillac, Cru Bourgeois, millésime 2000

Après avoir ouvert le premier vin du même millésime encore fort vert, on ne peut qu’être épaté par ce petit cru Bourgeois qui semble à son apogée : sa patine en atteste avec du bon chocolat, de la prune confite et une belle matière pour un « petit » vin.

Haut-Médoc Château Malescasse, Cru Bourgeois, millésime 1998


Amusant de voir sur le dessus du bouchon la mention « Gruaud-Larose ». Ce vin est plus puissant que le précédent et offre une matière fruitée bien plus structurée et une tenue en bouche avec une finale plus longue et complexe. Très agréable.

http://idata.over-blog.com/1/82/37/82/vin2/vin2_8180.jpg

Sauternes Château Rabaud-Promis, 1er Cru classé, mill. 1999


Bel couleur très dorée pour ce Sauternes qui me rappelle un peu Guiraud. L’ananas rôti et le gras sont présent dans une simplicité un peu étonnante mais le fruité exotique confit et surtout rôti voire fumé est explosif !


Gewurztraminer,
Vendanges Tardives, Clos Saint-Landelin, René Muré, millésime 2002

Le hasard a voulu que ce vin soit « confronté » au Sauternes précité. Eh bien, il fait preuve d’un incroyable mimétisme avec les mêmes notes d’ananas, et de fruits jaunes rôtis (abricots...) mais dans un registre plus discret et avec une acidité finale un poil plus intéressante. En rapport qualité-prix, il reste cependant un peu en retrait.


Vin de pays de l’Hérault, Domaine Daumas-Gassac, Cuvée Guilhem, Aniane, mill.2008

En rouge, ce vin du célèbre domaine est étonnant. Etonnant car il est épanoui dans son fruité. Etonnant parce qu’il est particulièrement mûr et bien équilibré. Du bon travail à petit prix.




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